Planet KomiTê

July 29, 2010

Natacha

L'après-midi le plus long

Telle le reflux des marées l'histoire inlassablement se répète…

Introduction du jeu Secrets of Mana

Il y a un peu plus de treize mois j'ai vécu ma nuit la plus longue, lorsque je me suis retrouvée « enfermée dehors » de mon studio à cause d'un oubli de mes clefs.

Vendredi midi, l'histoire s'est répétée. Mais de même que chaque marée a ses petites particularités, l'histoire change à chaque variante. Cette fois-ci, les clefs n'étaient pas oubliées sur mon lieu de travail rendu inaccessible par l'heure tardive ; elles étaient simplement à l'intérieur du studio, rendu inaccessible par la porte du palier.

Je croyais cette porte incapable de claquer. Je l'avais même écrit dans le commentaire n°7 dudit billet :

[…] le pêne demi-tour semble être mal placé, du coup j'ai l'impression qu'il est impossible de fermer la porte en la claquant.

Impossible pour moi, car je n'ai effectivement jamais réussi à la claquer sans que le penne bloque la fermeture, mais manifestement pas impossible pour un courant d'air.

Je me souviens après la nuit la plus longue, je m'étais dit : « Jamais plus jamais », et j'ai ajouté à mon sac à main mes outils de serrurerie (d'ailleurs je suis un peu arrivé à leurs limites, quelqu'un aurait une adresse pour s'en procurer des un peu plus « pro » ?). Sauf que voilà, il ne faut jamais dire « jamais ». Les outils étaient bien dans mon sac à main, et mon sac à main étaient bien dans mon studio. Comme avant, les outils à moins d'un mètre de moi, mais du mauvais côté de la porte. Si ça ce n'est pas le Destin qui se fout ouvertement de ma gueule…

Sur les conseils de mon père, je suis allée demander aux gens pas loin qui avaient l'air de travailler dans un atelier ou quelque chose comme ça, s'il n'auraient pas des outils qui ressembleraient à ça :

Clef de torsion

parce que pour manier le penne demi-tour d'une serrure à gorge il ne doit pas y avoir besoin de plus.

Ils ont gentilment accepté de m'aider. J'ai su que c'était en train de partir en latte quand j'ai vu les outils avec lesquels ils sont revenus : un réglet, un couteau, une pince multiprise et un marteau. J'ai déjà vu des objets exotiques être utilisés pour crocheter, mais ça, ça ne m'a pas rassurée du tout. Ah ben oui, le crochetage « ça n'existe que dans les films américains », évidemment. Je suis une fille, qui appelle à l'aide en plus, donc je n'y connais rien en technique. Évidemment.

J'ai une fois de plus constaté durement à quel point je maîtrise mal les relations humaines. Bon, je n'imagine pas vraiment que le rôle de demoiselle en détresse soit le meilleur pour contrôler le mâle qui vient rouler des mécaniques, mais j'ai quand même la très nette impression qu'avec un minimum de bon sens social j'aurais pu mieux le canaliser que ça.

Par chance, son collègue était plus modéré, il a su le maîtriser, et il n'y pas eu de dégât.

Le risque de tout casser n'était cependant pas suffisant à les faire abandonner, du moins sans essayer le plan B : ils m'ont sorti une caisse plein de clefs pour serrues à garnitures ou à gorges, et une pince. « Il suffit de trouver la bonne et de forcer un peu. » J'ai bredoiller quelque chose du genre que je préfèrerais ne pas forcer, mais bon, il n'y a pas pire sourd que qui est persuadé de sa supériorité technique. En plus, je n'ai pas eu droit au collègue modéré pour ce plan B, donc j'ai fait mine de me lasser et de me résigner rapidement.

Après avoir abandonné ce plan B, il a eu une remarque qui m'a marquée : « C'est dommage que je n'ai pas réussi à vous aider, j'aurais pu me faire payer un café. » Je ne sais pas trop expliquer comment, mais j'ai senti dans son ton et dans son regard que ce n'était pas juste échanger un service contre un café. J'espère me tromper, ce qui est d'autant plus facile que je sais à quel point je suis socialement inepte. Ma réaction intérieure était plutôt le soulagement de me savoir loin d'un individu tellement « forceur » et si peu fin.

Malgré toutes ces considération sociales, j'étais alors quand même complètment démunie du mauvais côté de ma porte d'entrée. En dehors du crochetage, le seul moyen d'ouvrir cette porte sans rien casser, c'était de se procurer un jeu de clefs. Or le seul jeu de clefs qui n'était pas du mauvais côté de la porte était chez mon copain, à vingt minutes de bus.

Mon père a pu rassembler 4 € de la monnaie qu'il avait, ce qui réglait le problème des tickets de bus. Il m'a prêté son natel pour que je puisse communiquer avec mon copain. D'ailleurs je ne remercierai jamais assez maître Eolas de (m')avoir rappelé l'intérêt de mémoriser des numéros de téléphone (au deuxième paragraphe). Je n'étais pas aussi à poil qu'un gardé à vue, mais presque : ce n'est pas des bouts de tissus sur le dos qui permettent de contacter qui que ce soit. Sans ce billet, je ne me serais jamais intéressée au numéro de mon copain, et je n'aurais eu personne à contacter pour faire face à ma porte claquée.

Mon copain a du peu prévenir le gardien de son immeuble que j'allais lui demander des clefs, j'ai eu les clefs de mon copain, j'ai pris mon double chez lui, j'ai rendu les clefs au gardien, et je suis rentrée chez moi. Et j'ai réussi à me retenir percevoir me regardaient bizarrement avec ma tenue plutôt légère (mais quand même sortable, enfin je crois) et mes chaussons (ça ne s'est d'ailleurs pas joué à grand chose que je sorte pieds nus).

3.80 € pour une porte qui claque, je trouve que je m'en tire plutôt bien sur le plan financier. L'heure et demie que ça m'a coûté me semble nettement plus exorbitant, surtout par rapport à une solution si rapide et efficace juste de l'autre côté de la porte ou probablement aussi dans cet atelier ; d'un autre côté, je doute que l'appel à un serrurier pour ouvrir la porte ou pour remplacer une serrure forcée prenne moins de temps.

Donc finalement, tout est bien qui finit bien, et le progrès par rapport à la nuit la plus longue est vient de l'humain et non de l'outil, ce dont je pourrais me flatter.

Reste deux interrogations en suspens :

  • Qu'est-il arrivé à la subtilité ? (mais d'autres l'ont déjà évoquée avant moi)
  • Pourquoi donc n'y a-t-il pas de poignée extérieure sur les portes d'entrée !? Quelle utilité qui n'est pas écrasée par les inconvénients cela peut-il bien avoir ?

July 29, 2010 08:54 PM

July 28, 2010

Xavier

July 26, 2010

Natacha

Hiiiiiiiii !

Photo dédicacée

Bon, en réalité, mon attitude était beaucoup moins hystérique que ce que le titre peut laisser supposer. Mais ceux qui me connaissent savent à quel point le grand sourire que j'avais à ce moment est proche du maximum de l'échelle de ce que je sais extérioriser.

En fait, je dois avouer qu'au début j'étais loin d'être convaincue. Genre payer pour un gribouillis illisible fait par un certain type, voilà quoi. Et puis faire la queue en plus avec plein de gens, non mais ça va pas ? Et puis bon c'est surtout de Methos que je suis fan, plus que de Peter Wingfield.

Bon d'accord, j'ai regardé X-Men 2 juste pour l'apparition de Peter Wingfield (et j'ai été passablement déçue de la fugacité de cette apparition).

Et puis c'est vrai qu'il est plutôt mignon et tout…

J'ai fini par me laisser convaincre et pousser par mon copain, j'ai acheté une photo, et comme le moment était bien choisi il n'y avait qu'une seule autre personne dans la queue.

C'est lorsque j'étais tout devant dans la queue à attendre mon tour que ça a commencé à me faire de l'effet.

Lorsque je suis arrivée devant le Peter Wingfield en personne, j'avais les muscles zygomatiques tout tétanisés et beaucoup de mal à aligner trois mots.

C'était bref mais intense, et encore maintenant, rien que voir la photo me remet dans un état similaire (quoique moins prononcé). Maintenant je comprends l'intérêt des dédicaces. Je ne remercierai jamais assez mon copain de s'être donné autant de mal à m'y pousser au début.

July 26, 2010 09:46 PM

Florimond

Vous savez qu’il y a un problème quand …

… vous ne trouvez qu’une brosse à dents dans le pot là où vous vous attendez à en voir deux.


by florimond at July 26, 2010 08:18 PM

July 23, 2010

Florimond

Vous savez que vous êtes choqué quand …

…. vous entendez une bouddhiste s’exclamer « oh mon dieu ! »


by florimond at July 23, 2010 09:07 PM

July 21, 2010

Keeh

Pendant ce temps, à Vera Cruz

La cuvée chaleureuse est un succès mitigé. Le résultat est bon (l’amertume du pomélos est assez agréable), mais il n’y a pas vraiment de trace du gingembre, aussi bien au nez qu’à la bouche. Une nouvelle cuvée est déjà en … Continuer la lecture

by Olivier at July 21, 2010 08:13 PM

July 19, 2010

Xavier

Laurent

Le grand retour inaperçu du serveur de sudoku

Pour ceux que ça intéresse, le serveur de sudoku est à nouveau opérationnel, aussi bien par courriel que directement via le web.

July 19, 2010 11:59 AM

July 13, 2010

Natacha

Docteure Natacha Kerensikova

C'est avec une joie que je dois reconnaître un peu empreinte de fierté, que je vous fais part de l'obtention de mon doctorat ès physique, sans mention.

Docteure, c'est quand même classe comme titre. De longues années d'efforts pour en créer la substance, et des mois de travail acharné pour la communiquer, ont enfin porté leurs fruits. Et ça en valait la peine.

Et maintenant, c'est une page de ma vie qui est en train de se tourner. Finie la vie d'étudiante et son insouciance béate. Finie l'acquisition de compétences et de savoirs aux dépends de la Société. Commence à présent la vie d'adulte responsable, qui rend son dû à la Société.

Et comme à chaque fois qu'une page se tourne, on aperçoit ce qu'il y a derrière. Comme chacun sait (ou saura après l'avoir lu), je ne vais pas faire de carrière dans la recherche, et les portes de l'enseignement à mon goût sont fermées. Je vais donc m'essayer à une carrière dans le privé. J'ai été embauchée par une petite entreprise familiale et peu connue, dont le nom commence par un G, et je commencerai à y officier d'ici un mois et demi.

En fait le dos de cette page tournée est une page vierge qui attend d'être écrite, dans ce livre qu'est ma vie.

P.S. : Est-ce plus crédible maintenant ? Si oui, est-ce plus grâce aux subtils changements dans le texte, ou au changement de date de publication ?

July 13, 2010 08:05 PM

July 10, 2010

Xavier

July 08, 2010

Laurent

Navets

J'y croyais à fond dans ce film, BMX Bandits, dans lequel les héros font du BMX, l'enjeu de l'intrigue est la possession de talkie-walkies (gros flashback technologique) et l'un des méchants porte la moustache. Eh bien non. Il est trop mauvais pour être un gentil nanard, ce n'est donc qu'un mauvais navet. On n'aura droit qu'à 20mn de nanardise sur la fin, avec un combat de farine (les gentils sont montés sur leur BMX tout de même) et pataugage dans la mousse. Moralité : on peut débuter avec des films de merde comme Nicole Kidman et faire une vraie carrière au cinéma.

Heureusement la semaine DVD-istique a été rattrapée par Baby Cart, 6 volumes de pur bonheur japonais des années 70 avec du sang ketchup-esque qui gicle un peu partout y compris sur la caméra et des gens qui se font seppuku parce que c'est trop la te-hon d'avoir foiré la mission (et là je dois dire qu'en tant que prof à l'université, ça me fait rêver). Quand le gore s'allie à la morale samouraï, le résultat est à la hauteur.

July 08, 2010 08:27 PM

July 05, 2010

Xavier

July 01, 2010

Natacha

Mort de Yulai

Imaginez plusieurs mois de travail acharné, avec des nuits beaucoup trop courtes et une accumulation objectivement déraisonnable de sommeil, qui arrivent à leur terme. Quelle est la meilleure chose à faire ?

Dormir, évidemment.

Mais comme le destin n'est qu'un gros pervers, imaginez en plus une méchante canicule à peine compatible avec la vie, et en tout cas clairement incompatible avec un sommeil fenêtre fermées. Donc dormir uniquement pendant la (courte) nuit et lorsque le trafic est assez réduit. Quelle est alors la meilleure chose à faire en attendant que ce pervers de soleil daigne se coucher ?

Se détendre, évidemment. En jouant, par exemple.

Sauf que voilà, le destin n'est qu'un gros pervers, et c'est juste à ce moment là que mon ordinateur de jeu, Yulai, rend l'âme. Ça ressemble à peu près à ça :

Écran de Yulai pendant un memtest

En fait les soucis commencent dès le POST : il s'écoule habituellement quelques secondes entre l'allumage de la machine et le bip du BIOS qui indique que tout va bien, or là ça prend plus d'une minute.

Pendant cette minute, l'écran reste en veille, alors que tous les ventilateurs sont bien en fonctionnement. Ensuite un seul bip, ce qui laisse penser que le BIOS croit sincèrement que tout va bien, pendant que s'affiche le splash screen du BIOS, corrompu sur des lignes légèrement obliques.

Le passage en mode texte ensuite, que ce soit pour entrer dans l'interface du BIOS ou pour booter, par exemple sur memtest, montre le même genre de corruption que sur la photo :

  • la police de caractère est manifestement corrompue : certains caractères, comme 'M' ou 'l' sont remplacées par un glyphe délirant mais identique pour chaque occurence du caractère, ce qui suggère une corruption en amont, c'est-à-dire au niveau de la police ;
  • les bandes obliques du splash screen sont encore là, sous forme de caractères complètement blancs ;
  • les bandes verticales visibles sur la photo montrent une troisième forme de corruption de la mémoire vidéo, cette fois-ci en aval du remplacement des caractères du mode texte par les glyphes correspondants ;
  • enfin même si ce n'est pas facile à voir sur la photo, parmi les motifs blancs des bandes verticales se trouvent des motifs rouges ou magenta, dont une partie scientille. Ce scintillement est la seule corruption qui varie avec le temps.

Booter sur le système d'exploitation de cette machine conduit à une corruption graphique du splash screen de l'OS similaire à celle du splash screen du BIOS. Au moment où le système d'exploitation essaie de changer de mode vidéo, le changement est beaucoup long que d'habitude et le résultat est un écran noir parsemé de carrés blancs. Il ne se passe plus rien de visible ensuite.

De plus, les motifs formés par les pixels corrompus sont toujours les mêmes, à l'exception de la corruption qui varie avec le temps. Et malgré le temps de fonctionnement du memtest, la corruption n'a pas changé, et même la corruption variable semblait avoir la même constante de temps. La température semble donc être hors de cause.

Ces symptômes me font penser à un problème matériel. Le memtest de la photo met hors de cause la mémoire vive. Le fait que le système d'exploitation arrive très loin dans sa procédure de boot me fait douter qu'il s'agisse de la carte-mère, même si un dysfonctionnement très subtil dans le bus PCI express pourrait peut-être conduire à ce genre de symptômes.

J'aurais tendance à penser que le souci vient de la mémoire vidéo : c'est assez en aval pour que le software de base (comme le BIOS ou les premières étapes du boot) ne se doute de rien, et ça explique la forme périodique de la corruption (même sur la police : 'l', 'm', 'L', 'M', '-', '|' corrompus sont sur deux colonnes consécutives de la table ASCII) ainsi que sa présence sur plusieurs niveaux. La seule pièce qui ne rentre pas dans ce puzzle est la lenteur du POST.

En tout cas c'est certainement matériel et plus grave qu'un souci thermique. De quoi être très pessimiste quant à une rémission spontanée. Donc il va falloir changer des composants.

Or la conjoncture est plutôt mauvaise : mes économies vont être mises à rude épreuve dans les deux-trois mois qui viennent, et ça fait un bon bout de temps que j'ai perdu espoir qu'elles y survivent. Donc avec le temps de s'en remettre financièrement, on dirait bien que je suis privée de jeu jusqu'à Noël.

July 01, 2010 02:46 PM

June 29, 2010

Keeh

Cthulhu doesn’t die …

Où l'on joue à se rendre fous, pour le plus grand plaisir du grand Cthulhu ! Continuer la lecture

by Olivier at June 29, 2010 04:49 PM

June 28, 2010

Natacha

Mon chef vient de mars

D'après ce qu'à dit mon chef à la cantonnade, « ça n'a jamais été aussi difficile de préparer une thèse qu'avec moi », alors qu'avec ma prédécesseure, il « n'en avait presque pas entendu parler. »

Ça fait depuis longtemps que je me demande comment il est possible que mon chef me prenne à ce point pour une demeurée.

Cette fois-ci, j'ai eu une illumination. Malgré toutes les réserves que je peux avoir sur Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus de John Gray, c'est par analogie avec la description d'un comportement prétenduement typiquement martien que j'ai compris.

Imaginons la scène typique de mon chef qui débarque dans mon bureau en me demandant la situation de ce que je suis censée faire. J'interprète (trop) naïvement cette question comme une simple de requête de transfert d'informationsi, pour synchroniser notre vision de ma situation courante. Je réponds donc factuellement en passant rapidement sur ce qui a été fait depuis la dernière synchronisation, et en m'étendant sur ce que j'ai en route au moment en question, ce qui se traduit généralement par une liste de problèmes ou de difficultés que je suis en train de résoudre.

Et là, comme le formule si poétiquement John Gray, mon chef met sa casquette de Monsieur-réponse-à-tout : il me donne une liste d'ordres plus ou moins directs pour surmonter les problèmes ou les difficultés évoquées.

Évidemment, je suis les ordres en question : comme il n'y a généralement pas quarante-douze milles façons de résoudre un problème, ça revient à quelques détails près à continuer selon ce que j'avais prévu de faire. Dans les rares cas où j'avais une idée différente, le résultat est généralement équivalent, donc par diplomacie je choisis la voie du chef.

En ajoutant à ça une quantité monumentale de bias de confirmation, à faire cauchemarder n'importe qui ayant un minimum de sens scientifique, on arrive facilement à la conclusion que je fais ce que m'a dit mon chef donc s'il n'avait rien dit je n'aurais pas trouvé de solution, et je serais restée coincée éternellement dans ce problème. Genre je suis plus conne que la cafetière à côté de moi, quoi (en fait non, maintenant elle est au dessus de moi, je crois que la hiérarchie est claire).

Le bon côté des choses, c'est qu'il ne me reste plus que quelques semaines à endurer cette ambiance, dont deux pendant lesquelles mon chef est absent.

Une telle catastrophe ne peut cependant pas rester comme ça sans que j'en tire de leçon, pour éviter au maximum qu'elle ne se reproduise. Il m'est arrivé plusieurs fois de dire : « Souvent j'ai regretté d'avoir parlé. Je n'ai encore jamais regretté de m'être tue. » En voici un nouvel exemple.

Un dirigeant célèbre aurait dit : « Savoir quelque chose et le garder pour soi c'est s'en faire une arme. » J'ai eu le tort de croire que je vis dans un monde professionnel fait de coopération dont la qualité ne peut qu'être améliorée par une communication plus transparente. Je ne pensais pas avoir besoin d'arnes. Je coyais échapper à une autre phrase attribuée à ce même dirigeant : « Ne compter que sur ses propres forces et lutter avec acharnement. »

Mais pour vraiment tirer des leçons, il ne faut pas avoir la vue courte. Y a-t-il d'autres précédents que l'on peut relier à ces considérations. Oui, il y a mon poste précédent, d'où la même conclusion s'impose : encore un lot d'occasions ratée de fermer ma sale gueule.

Et par une coïncidence troublante, la même conclusion peut aussi être tirée de mon environnement professionnel avant ça.

En cherchant encore plus loin dans mon passé, il ne reste qu'une seule autre situation professionnelle. La seule à s'être bien passée. Mais comment ne pas mettre ce non-échec sur la durée nettement plus courte, un mois et demi, de ce stage par rapport aux autres expériences ?

Le silence est d'or. Je sais ce qu'il me reste à faire. C'est facile.

Ou pas.

Je supporte de plus en plus mal la solitude. Mais est-ce réellement moins mauvais d'enchaîner de telles catastrophes relationnelles ?

Si je suis restée dans la sphère professionnelle, c'est parce qu'il s'agit d'expériences sociales que je suis obligée de vivre, mais en fait le reste de ma vie ne vaut pas mieux.

Je ne suis juste pas faite pour être avec d'autres humaines.

Je suis juste faite pour la solitude.

J'ai le choix entre me consumer en essayant vainement de la combattre, ou d'accepter la fatalité et cette solitude.

Il y a des combats qui ne valent pas la peine d'être menés, par exemple lorsque l'issue est inéluctable et que ce qu'il reste d'énergie serait plus utilement attribué ailleurs.

Je crois que je devrais juste capituler devant la solitude, la laisser m'englober et me dévorer.

Je ne suis juste pas faite pour vivre dans ce monde.

June 28, 2010 10:16 PM

June 27, 2010

Xavier

June 26, 2010

Natacha

Théobromine

Vous savez que vous êtes vraiment accro' au chocalat quand…

… vous en êtes à votre deuxième chocolat chaud de l'après-midi, alors qu'il fait plus de 30°C dans la pièce.

Oui, c'est la seule source de théobromine (ou d'autre succédané de câlin) restante dans cet appart' (en dehors d'un reste de Nutella monstrueusement rance, et dont je ne sais pas trop comment m'en débarrasser, vu que d'un côté c'est du verre, mais y a beaucoup de non-verre dedans).

Non, faire des courses n'est pas une option, c'est un besoin qui ne peut pas attendre aussi longtemps.

June 26, 2010 04:04 PM

June 25, 2010

speedy

Plumé

Ben voilà, j'ai publié le début de ma première nouvelle, un rtf ou sinon, il y a aussi un blog dont l'accès sera plus tard restreint.

by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at June 25, 2010 10:41 PM

June 24, 2010

Xavier

Natacha

Le français est une langue merveilleuse

Le français est une langue merveilleuse, aux milles surprises, qui nous reserve chaque jour de nouvelles découvertes incroyables.

Voici ce qu'une docte secrétaire m'a appris hier :

En français, les noms propres n'ont pas d'orthographe.

Heureusement que j'étais assise lorsque j'ai entendu ça. Le temps que je vérifie mentalement plusieurs fois que j'ai bien entendu les mots que je venais d'entendre, et que ça veut bien dire ce que j'avais l'impression que ça voulait dire, il s'était probablement écoulé quelques secondes.

J'imagine qu'elle a remarqué quelque chose dans mon expression, parce qu'elle a continué en précisant correctement sa pensée, au cas où je n'aie pas très bien compris du premier coup :

On peut les écrire comme on veut.

C'est loin d'être la première fois qu'on refuse d'orthographier correctement mon nom de famille, avec des justifications plus ou moins valables. Mais celle-là, on me l'avait jamais faite, et elle mérite sans doute un lot particulier. Elle a même réussi à me prendre au dépourvu.

Parce que voilà, il se trouve que mon nom de famille contient une majuscule un accent. Qui se reflète même sur la pronociation, en plus, ce qui double la faute d'orthographie d'une erreur de pronociation, et qui rend le tout encore plus pénible.

Non contente de fouler au pieds l'orthographe de mon nom, elle en nie même l'existence. Je continue de me demander comment est-ce qu'on peut humainement arriver à des contre-vérités aussi monumentales…

June 24, 2010 03:29 PM

June 23, 2010

Laurent

À en pleurer

Toronto. Amateur de bière, passe ton chemin.

June 23, 2010 10:29 AM

June 14, 2010

Natacha

Retour à la surface

Comme affiché sur ma page d'accueil, après un très très long mois de janvier (presque 160 jours) passé à me noyer dans mon travail scientifique, me voici enfin de retour à la surface.

On ne se remet pas comme ça d'un tel travail titanesque. J'ai eu droit à une semaine de vacances pour m'en remettre, et ça n'a pas vraiment suffit. Si j'ai mis à jour la page d'accueil (presque) à temps, ce billet ne vient qu'après cette période repos.

Comme les tuiles s'enchaînent et se chevauchent sur ma vie comme un toit, je dois reprendre le travail à une cadence relativement violente, quoique pas aussi monstrueuse que précédemment. Je ne sais pas ce que ça va donner sur la fréquence de mises à jour de ce site, mais je vais continuer de supposer jusqu'à preuve du contraire que nous sommes revenus en « période normale » sur ce point.

Mon seuvrage de la caféine et du chocolat est cependant reporté sine die.

June 14, 2010 03:38 PM

June 11, 2010

Laurent

Sur l'onde de choc

J'ai récemment fini de lire Sur l'onde de choc de John Brunner. Je suis scotché par la richesse des thèmes abordés, il y a tellement d'idées exploitables en terme de vision de la société qu'un auteur moins talentueux en aurait tiré une saga de 42 romans (mais merdiques, cf. la remarque sur le talent).

Si vous n'avez pas compris le message, cela signifie lisez le!

June 11, 2010 12:29 PM

June 10, 2010

Laurent

Case chance

Petit bonheur de la semaine : la machine qui m'emballe mon Canard Enchaîné s'est planté, j'en ai reçu deux exemplaires.

June 10, 2010 05:22 PM

June 07, 2010

Xavier

June 06, 2010

Florimond

Quand le plancher rejoint le plafond, il n’y a plus beaucoup d’espace pour vivre

Qu’ai-je raté ?

Python 2.6.5 (r265:79063, Apr 16 2010, 13:09:56)
[GCC 4.4.3] on linux2
Type "help", "copyright", "credits" or "license" for more information.
>>> from math import floor, ceil
>>> for i in range(1,10):
... print str(ceil(i/3))
... print str(floor(i/3))
...
0.0
0.0
0.0
0.0
1.0
1.0
1.0
1.0
1.0
1.0
2.0
2.0
2.0
2.0
2.0
2.0
3.0
3.0
>>>


by florimond at June 06, 2010 05:44 PM

June 05, 2010

speedy

Taquin

Bien crevé après les partiels (que je pense avoir foirés, mais je ferai mieux au rattrapage), je me suis couché hyper tard, en lisant le tome 3 des intégrales de Peanuts, et vu que j'avais un cours, un vrai, à donner, ben j'ai dû me lever tôt. Du coup, vers 16h, gros coup de fatigue, donc sieste, réveil à 21h sur les nerfs : pas envie de lire, pas envie de regarder un film, en fait pas envie que l'information soit absorbée, mais plutôt envie de faire un truc créatif. Pas non plus d'envie de continuer à écrire ma nouvelle, parce que pas en forme, il ne me restait plus qu'à coder...

J'avais un projet en tête depuis quelque temps, programmer un jeu de taquin. Un sujet suffisamment gros pour m'occuper pendant la nuit, et assez petit pour ne pas me prendre trop de temps. Voilà c'est à la page habituelle.

En fait, le côté informatique de la chose était moyennement intéressant, mais, décider mathématiquement quelles permutations des cases étaient solubles m'a fait pas mal réfléchir. Je vous livre le résultat : il faut que la permutation des 16 cases ait une signature (+/- 1) égale à (-1)^(i+j) où i et j sont les coordonnées de la case vide, formule qui rappelle un peu les mineurs signés dans la formule de l'inverse d'une matrice en fonction de la matrice cotransposée. Voili, voilou.

Un de ces jours, faudrait que je réactualise la totalité du site web, mais bon, le temps est précieux et la tâche chiante si je me sens obligé d'être rigoureux et de vérifier que le code source de chaque page est bien homogène.

by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at June 05, 2010 10:41 PM

May 31, 2010

Xavier

May 29, 2010

Natacha

Expansion vers où ?

Ça fait depuis longtemps, très longtemps même, que j'envisage l'ouverture d'une version en anglais du présent site. Le problème, c'est que dans l'état actuel des choses, il n'y a pas de place toute prête pour une nouvelle version. La question que je me pose, et que je vous pose donc dans l'espor d'obtenir de précieux conseils de votre part, est quelle relation mettre entre la version française existante et la future version anglaise.

Voici les idées qui m'ont traversé l'esprit, de la plus séparatiste à la plus fusionnelle :

Utiliser un autre nom de domaine

Je pourrais mettre les deux versions sur deux domaines différents. Garder instincitive.eu et lancer la version anglaise sur un des autres domaines que je loue.

Outre le fait qu'en termes SEO je ne sais pas trop ce que ça vaut, je trouve mes autres domaines nettement moins proches du sujet de mon site, à savoir moi-même. instinctive c'est ce que j'ai trouvé de mieux.

Alternativement, je pourrais m'acheter un nouveau domaine. Genre instinctive.fr, en supposant qu'il soit encore libre quand je me serai décidée, pour y migrer le site actuel, et lancer la version anglaise sur instinctive.eu.

Utiliser un sous-domaine

En laissant les autres domaines là où ils sont, et en renforçant ainsi le lien logique entre les deux versions, je pourrais mettre la version anglaise sur sous-domaine de instinctive.eu, par exemple en.instinctive.eu.

Ce qui m'embête avec cette idée, c'est que ça introduit une hiérarchie entre la version française et la version anglaise. S'il faut utiliser des sous-domaines, je préfèrerais avoir fr.instinctive.eu et en.instinctive.eu. Mais alors quoi mettre sur instinctive.eu ? Un menu qui précise les langues disponibles ? Une redirection automagique suivant la configuration de la langue du navigateur ? Dans tous les cas, ça implique un déménagement d'URI, ce qui ne m'a pas l'air génial pour les visiteurs réguliers et pour les robots. Est-ce que le bénéfice est vraiment à la hauteur de cet infort ? C'est pas évident…

D'un autre côté, il va quand même y avoir une hiérarchie de facto, parce que je doute d'avoir le courage de traduire tout ce que je publie, donc il va inévitablement y avoir une des versions qui sera plus fournie que l'autre.

Utiliser un sous-répertoire

En fait cette possibilité est le symétrique des sous-domaines, et aboutit aux mêmes considérations.

L'idée dans ce cas est tout laisser sur instinctive.eu, en rangeant la future version anglaise dans instinctive.eu/en/. Alors hériarchisation en laissant la version française où elle est, ou déménagement vers instinctive.eu/fr/, avec les mêmes problèmes que pour un déménagement vers un sous-domaine.

Quelque part, un domaine multilingue ça fait plus .eu qu'une séparation plus forte, mais bon…

Tout mélanger

Tant qu'à être multilingue, pourquoi ne pas l'être jusqu'au bout, en rangeant au même endroit thématique les versions anglaises et françaises ?

Une URI en instinctive.eu/weblog/ pourrait aussi bien contenir des billets en anglais que des billets en français, et comme l'URI des billets est basée sur le titre, dans la plupart des cas je n'aurai pas de problème de collision.

Ou bien pensez-vous qu'il vaut mieux avoir une indication de langue systématique dans l'URI ? par exemple en ajoutant « en » en préfixe ou en suffixe du nom du nœud, ou en mettant un sous-répertoire du style instinctive.eu/weblog/en/ ? Ça manquerait de cohérence avec les sections traduites, comme instinctive.eu/dessins/ par rapport à instincitve.eu/drawings/. Ou bien mettre la version anglaise quand même dans un chemin de section français ?

Et que faire de la page d'accueil et des index ? Trouver un moyen de faire coexister une version française et une version anglaise dans l'arborescence, avec les soucis de hiérarchisation ou déménagement qui vont avec ?

Ou bien pousser le multilinguisme jusqu'aux pages d'index et d'accueil, avec par exemple une colonne en français et une colonne en anglais ?

À vot' bon cœur, m'sieurs-dames…

Alors, qu'en pensez-vous ?

May 29, 2010 09:38 AM

May 15, 2010

Keeh

Chaleur d’une nuit d’été

Où l'on fait de l'hydromel chaud, chaud, chaud pour les dures nuits d'hiver. Continuer la lecture

by Olivier at May 15, 2010 08:53 PM

Xavier

May 09, 2010

Xavier

May 07, 2010

Natacha

Certifiée conforme

À quoi ça me servir d'aller me faire couper les tif' ? Est-ce que ma vie sera mieux une fois que j'aurai mon certif' ?

En ces temps de récession économique et d'effondrement moral de la société, il ne fait pas bon être jeune pas-encore-diplômée-mais-bientôt-promis, surtout avec un CV atypique par rapport aux postes que l'on prétend être capable de tenir.

Malheureusement, je suis dans ce cas, c'est pour ça qu'il ne me semblait pas prématurer de commencer à chercher sérieusement en septembre dernier un emploi pour septembre prochain.

Et je me suis pris échec sur échec sur échec. J'ai parlé du résultat d'une des premières tentatives dans Premier d'une longue série. D'ailleurs avec le recul, j'ai conscience que j'avais dans cet article sous-estimé la valeur de simplement avoir une réponse : si c'était bien le premier d'une longue série de refus, c'était la première et dernière réponse explicite que j'ai eue à mon racollage mes sollicitations.

Au début de l'année civile, en voyant les résultats catastrophiques de mes offres de travail, je me suis dit que le plus facile à arranger serait peut-être de mettre dans mon CV des trucs en rapport avec les postes que je vise, histoire de mettre en confiance un éventuel recruteur.

On dirait qu'à ce stade la clareté m'interdit de continuer de laisser dans le flou les postes que je visais : le développement logiciel, ou l'administration système UNIX. Des trucs très geeks, que j'ai appris à faire surtout pendant mes loisirs, et aucune formation officielle ni aucun diplôme n'appuie mes prétentions à être capable de tenir ce genre de postes.

J'aurais peut-être mieux fait de me souvenir de ce que je disais vers 2003, qu'il vaut mieux pour moi que l'informatique reste un loisir, vu mes idées plutôt arrêtées sur certains sujets et ma vision des choses assez particulière et très peu répendue parmi les « vrais » informaticiens (enfin ceux qui gagnent leur vie avec ça, quoi) que j'ai pu rencontrer de près ou de loin.

Bref, dans l'espoir d'amadouer du recruteur et de finalement trouver une source de revenus, je me suis dit que ce serait peut-être une bonne idée de passer une certification BSD. Vu que j'utilise FreeBSD au quotidien depuis pesque deux ans, et que je connais plutôt bien le standard POSIX qui sert de base à tous les BSD, je pensais que ce serait à ma portée.

J'étais beaucoup plus sceptique quant à l'intérêt pratique de cette certification : je sous-estime peut-être les recruteurs français, mais j'ai l'intuition que la plupart d'entre eux n'apporterait pas trop de crédit un diplôme en anglais attestant de compétences sur un système obscur qu'ils ne connaissent pas. Mais bon, pour deux heures et 75$, c'est toujours bon à prendre et ça ne peut pas faire de mal, au pire ça ne sert qu'à rien.

En sortant de l'examen, j'étais persuadée de l'avoir complètement raté. C'était un QCM, et je ne savais que trop à quelle proportion de questions j'avais répondu au hasard. Les connaissances POSIX ou UNIX ou de presque tout ce qui est commun aux quatre BSD est d'une utilité assez limitée, les questions portaient plus sur les spécifités de chaque BSD. Et malgré même si je connais assez bien FreeBSD, je n'ai qu'entr'apperçu NetBSD et OpenBSD, et je n'ai jamais vu de DragonflyBSD. Ça ne fait peut-être pas tout-à-fait trois quart de questions répondues au hasard, mais certainement plus des deux tiers.

Pour avoir le certificat, il faut un score normalisé d'au moins 500, sachant que les scores possibles vont de 200 à 700. Donc à ce stade il me semblait clair que c'était mort, et que j'allais devoir m'en passer pour convaincre un recruteur de bien vouloir être assez gentil pour me laisser accéder au stade de l'entretien d'embauche.

Donc j'ai laissé tomber cette histoire, qui m'est complètement sortie de la tête, jusqu'à récemment, quand j'ai trouvé ça dans ma boîte aux lettres :

Certification BSD

Finalement, j'ai réussi cet examen, je suis certifée conforme BSD Associate \o/

J'imagine que l'explication est soit que j'ai eu beaucoup de chance, soit que lorsque j'ai répondu au hasard, ce n'était pas complètement au hasard : même si POSIX et FreeBSD ne permettent pas d'avoir la bonne réponse sur la majorité des questions, ils permettent de détecter une partei des mauvaises réponses. Du coup le hasard n'intervient plus qu'entre les réponses plausibles restantes, et le résultat est significativement meilleur que le hasard pur.

Et si on a répondu juste à un tiers des questions, et répondu au hasard au reste mais en ayant une chance sur deux d'avoir la bonne réponse, on se retrouve quand même avec les deux tiers des points.

Je ne sais pas si ce bout de papier va me servir un jour, mais il a l'air assez joli pour être encadré (tous mes autres diplômes ne peuvent pas en dire autant).

Paroles : Laurent Voulzy – Rockollection

May 07, 2010 01:10 PM

May 03, 2010

Keeh

April 28, 2010

Natacha

/leave III

Telle le reflux des marées, l'histoire inlassablement se répète ; mais les blessures de chaque cycle ne préparent en rien à celles du suivant.

Ça fait depuis le 4 décembre dernier que je traîne sur #gcu, le canal de GCU-squad. Je connaissais déjà à l'époque leur réputation de sauvages et leur application stricte de leurs règles.

J'ai beaucoup aimé ce côté strict dès le début, c'est avec des règles de ce genre et s'y tenant vraiment qu'on assure la qualité des discussions sur ce genre d'espaces. J'ai vu des gens débarquer et directement critiquer les règles, et je comprends d'où vient leur image de sauvages. Je crois que moi aussi je serais sauvage face à un nouveau qui commence tout de suite par taper sur l'assurance qualité sans avoir la moindre notion de comment ça tourne ici. Par chance je connais l'intérêt des règles, donc ça s'est bien passé avec moi. Je pensais même que grâce à elles je n'aurais jamais à écrire un billet comme celui-ci.

Malheureusement, je me suis trompée.

Évidemment, ça s'est bien passé au début : tant qu'on est sous le coup de la règle 12 et qu'on ne dit rien, on n'a évidemment pas d'ennuis. Et puis au bout de quelques mois, je me suis laissée aller à placer quelques remarques. Tant que ça reste dans le délire en cours, pas de problème.

Et puis aujourd'hui j'ai eu la mauvaise idée d'intervenir pendant une discussion technique. J'ai reçu une pluie d'insultes comme je n'en avais vu envers quelqu'un qui est intégré comme on peut croire l'être au bout de quelques mois.

Évidemment, je suis une fille, qu'est-ce que j'y connais en technique, hein ? Forcément je ne dis que des bêtises. Forcément je parle de choses que je ne connais pas. C'est vrai, ils sont tous tellement mieux placés que moi pour connaître mes machines, les services qui tournent dessus et en quoi je ne suis pas complètement satisfaite. Forcément il faut que j'arrête de « relouter des solutions sur des problèmes que [je n'ai] pas ». C'est vrai, je ne demande d'aide que pour des problèmes que je n'ai pas, perverse que je suis.

J'aimais bien ce chan'. J'ai appris beaucoup de choses grâce à eux. J'ai vécu de bons moments (virtuellement) avec eux. Et c'est grâce à l'un d'entre eux que j'ai pu enfin trouver un emploi. Je leur dois beaucoup.

Je crois que tout ça m'a fait oublier que malgré tout ça, ça reste un tas de mecs désinhibés par leur écran. Et qu'il y a des limites à ce que je peux encaisser.

Je n'ai pas le /leave facile, à tel point que ça fait presque à chaque fois un billet ici, et c'est toujours en cherchant les touches au travers des larmes que je tape cette commande.

Au moins je ne manquerai à personne là bas ; et ceux qui n'aimaient pas mes phrases, qui avaient le mauvais goût de commencer par une majuscule et de se terminer par un point, devraient même s'en réjouir.

Et comme après chaque catastrophe personnelle, j'essaye d'en tirer des leçon dans l'espoir de les empêcher de se reproduire. Je suis manifestement trop inepte socialement et/ou trop fragile pour survivre dans la jungle qu'est IRC, même lorsque des règles rigides sont fermement appliquées. Et comme précédemment je ne peux m'empêcher de me demander si les groupes réels ne me réserveraient pas le même genre de châtiment.

Update

En fait chez GCU, ce ne sont pas que les règles qui assurent la cohésion et l'ambiance du groupe, ce sont aussi des gens. En particulier iMil que je salue pour son travail de conciliateur et qui a permis de recoller tous les morceaux. Je n'ai pas le /leave facile, et j'ai le /join encore plus difficile, surtout lorsque c'est aussi chaud ; c'est dire s'il a été efficace.

J'en profite pour présenter mes plus sincères excuses pour la surgénéralisation qui a eu lieu dans les paragraphes précédents.

(Et il faudra que je me procure une sonde comme celle de Balise.)

April 28, 2010 11:00 AM

April 21, 2010

Laurent

Le libre mal vu par l'INPI ?

Une expostion sur la contrefaçon à la Villette censure le Libre à la demande de l'INPI. Je ne voudrais pas faire mon gnou, mais déjà quand on parle de « PI », on sait en général de quel point de vue on se place.

April 21, 2010 11:58 AM

April 16, 2010

Natacha

Petites boîtes

J'ai tendance à regarder d'un bon œil le progrès technologique. Sans pour autant tomber dans le scientisme ou perdre mon esprit critique, j'y trouve généralement beaucoup plus d'avantages que d'inconvénients.

Par exemple la photographie numérique est quelque chose que je trouve génial : le volume de photos qui peuvent être prises avec un seul dispositif de stockage, la réutilisabilité du support et l'instantanéité du résultats sont autant d'éléments sans lesquels je ne me serais jamais intéressée à la photographie.

Évidemment, ce progrès technique a un coût, et je peux tout-à-fait comprendre la nostalgie des chambres de développement, de s'amuser avec la chimie, ou de pouvoir jouer avec des effets d'exposition ou de cross-processing. Je le comprends, mais je ne peux pas le ressentir, ni même l'imaginer.

Je suis par contre beaucoup plus touchée par une autre retombée négative de l'avènement de la photographie numérique : la disparition des boîtes de film.

Depuis toute petite j'ai utilisé des boîtes de film, généralement récupérées de ma mère, dans tout un tas de diverses activités, comme boîte de sockage ou de rangement pour de petits objets difficiles à manipuler et/ou faciles à perdre, comme des perles, des boucles d'oreilles, des vis ou des petits morceux de jouets cassés en attente d'être réparés.

La boîte de film a une taille idéale, pas trop grosse au point d'être encombrante, ni trop petite au point de ne pas être un gros progrès sur les objets qu'elle contient.

Je ressens encore régulièrement le besoin de boîtes de film, et je suis à chaque fois surprise de ne trouver nulle part quelque chose pour le combler. Est-ce moi qui ai une façon spéciale de penser mon rangement, probablement modelée à l'époque de l'abondance des boîtes de film ? Ou le besoin de boîtes de film chez la plupart des gens a-t-il disparu en même temps que le besoin de pellicules ?

En suivant aveuglément la direction du progrès technologique, on considèrerait que le successeur naturel de la boîte de film et la boîte de carte mémoire. Son intérêt pratique en tant que stockage est cependant nul, généralement par manque de volume et/ou par manque de boîte. Et de toute façon la réutilisabilité du support numérique fait qu'on arriverait jamais à une accumulation de boîtes de carte mémoire comparable à celle de boîtes de film. Et dans un cas comme dans l'autre, n'acheter le produit que pour sa boîte est une ineptie économique (quoiqu'il fut un temps où j'étais désespérée au point de l'envisager sérieusement).

Une autre alternative que j'ai trouvée, entre autres parce qu'au cours de ma jeunesse j'ai dû l'utiliser à peu près aussi souvent que les boîtes de film, est l'œuf Kinder. Après avoir utilisé le chocolat comme il se doit, et après s'être lassée du jouet dedans, il reste une boîte de dimensions et d'utilisabilité similaire à celles d'une boîte de film. L'ouverture au milieu plutôt qu'en haut est nettement moins pratique, et la qualité du plastique n'est pas géniale, mais ça reste un succédané acceptable, que j'utilise encore en ce moment faute de mieux.

Enfin, ça restait un succédané acceptable : je ne sais pas exactement quand le changement a eu lieu, mais ce n'est pas sans déception que j'ai découvert que les œufs Kinder ont changé de design. Les deux parties ont été fusionnées avec une espèce de charnière, ce qui rend l'ouverture encore plus pénible, et moins fiable. La qualité du plastique semble s'être aussi dégradée, un œuf « nouvelle génération » est devenu récemment intuilisable, et il faut que je trouve quelque chose pour le remplacer, alors que l'œuf « ancienne génération » qui est à côté dans mon sac-à-main, et qui subit donc les mêmes contraintes, semble être encore en très bon état malgré une mise en service beaucoup plus ancienne.

Il est peut-être temps de « penser hors de la boîte » et de chercher quelque chose de plus éloigner de la boîte de film originale pour tenir la même fonction. J'ai un candidat assez intéressant chez mes sœurs, sous forme de petits sachets de quelques centimères de côté avec une fermeture hermmétique à pression. Je n'ai malheureusement pas réussi à en trouver dans ma contrée, et en y réfléchissant je me rends compte que leur usage serait un peu différent. En particulier, il y a des situations où j'ai utilisé surtout la rigidité de la boîte de film ou de l'œuf Kinder.

Je suis donc encore à la recherche d'un remplacement aux boîtes de film de ma jeunesse. Si quelqu'un a une idée…

April 16, 2010 12:05 PM

Laurent

twitter

Si ce que vous avez à dire tient en cent-quarante signes ou moins, cela n'est probablement pas très intéressant.

April 16, 2010 08:50 AM

April 06, 2010

Keeh

April 01, 2010

Natacha

Docteure Natacha Kerensikova

C'est avec une joie que je dois reconnaître un peu empreinte de fierté, que je vous fais part de l'obtention de mon doctorat ès physique, mention très honorable.

Docteure, c'est quand même classe comme titre. De longues années d'efforts pour en créer la substance, et des mois de travail acharné pour la communiquer, ont enfin porté leurs fruits. Et ça en valait la peine.

Et maintenant, c'est une page de ma vie qui est en train de se tourner. Finie la vie d'étudiante et son insouciance béate. Finie l'acquisition de compétences et de savoirs aux dépends de la Société. Commence à présent la vie d'adulte responsable, qui rend son dû à la Société.

Et comme à chaque fois qu'une page se tourne, on aperçoit ce qu'il y a derrière. Comme chacun sait (ou saura après l'avoir lu), je ne vais pas faire de carrière dans la recherche, et les portes de l'enseignement à mon goût sont fermées. Je vais donc m'essayer à une carrière dans le privé. J'ai été embauchée par une petite entreprise familiale et peu connue, du nom de Google, et je commencerai à y officier d'ici quelques mois.

En fait le dos de cette page tournée est une page vierge qui attend d'être écrite, dans ce livre qu'est ma vie.

April 01, 2010 03:31 PM

March 05, 2010

Florimond

Vous savez que vous allez avoir un problème avec votre déménagement en mars quand …

… alors que vous vous occupez des démarches administratives vous lisez sur le site gouvernemental concerné : « La prise en compte des changements d’adresse par le service des impôts est réalisée 11 fois par an entre avril et janvier. »


by florimond at March 05, 2010 09:32 AM

March 02, 2010

Florimond

Vous savez que vous avez un problème avec l’évolution quand …

… vous constatez que votre PS³ lit les jeux PS¹ alors que vous savez qu’elle refuse les jeux PS².

Cette découverte fortuite s’est produite alors que j’insérais le disque de Wipe-Out pour écouter les pistes audio de Chemical Brothers.


by florimond at March 02, 2010 09:52 PM

Vous savez que vous avez assisté à une partie exceptionnelle quand …

… l’un des protagoniste réussit sur un lancé de 5 dés « pour blesser » que des scores au-dessus de 2 (requis), et que son adversaires rate tous les jets de sauvegarde correspondant (5 dés dont aucun ne fait 3 ou plus).

Le calcul de la probabilité d’un tel événement est laissé à titre d’exercice au lecteur.


by florimond at March 02, 2010 08:26 PM

March 01, 2010

Florimond

Vous savez que vous êtes content d’avoir une PS³ Slim quand …

… vous découvrez que toutes les PS³ d’avant 2009 ont choisi de « se suicider » ce jour (source : jeuxvidéo.com)


by florimond at March 01, 2010 07:36 PM

February 21, 2010

Florimond

February 20, 2010

Florimond

Vous savez que la religion ne sert à rien quand …

… des fidèles sont tués dans l’effondrement de leur lieu de prière durant celles-ci.

(Référence à l’un des faits d’actualité de la veille : effondrement d’une mosquée au maroc pendant la prière, tuant une quarantaine de personnes, source : http://www.metrofrance.com/info/au-maroc-l-effondrement-d-une-mosquee-tue-41-personnes/mjbt!qHs0ehTDaCaRw/ En faisant des recherches internet sur le sujet, j’ai trouvé « amusant » que les médias suisses comme romandie.com ou rtn.ch semblent mettre l’accent dans leurs titres sur le fait que c’est le minaret qui s’est écroulé. Histoire de justifier une votation récente ?)


by florimond at February 20, 2010 11:55 AM

February 17, 2010

Natacha

Il en faut peu…

… pour égayer une journée tristement routinière.

Prenons par exemple une Nat' enfermée dans son métro/bus/marche – boulot – dodo, qui sort d'une journée trop épuisante et trop longue (mais trop tristement habituelle) et qui n'espère plus que réussir à rentrer dans son minuscule studio solitaire pour s'effondrer dans son lit.

Habituellement, une fois la porte du lieu de travail franchi, le pilotage automatique se met en route, le cerveau s'éteint, et le trajet n'est qu'une parenthèse de pseudo-vie dont toute la substance a été aspirée par la routine.

Mais hier, c'était différent. Il y a quelques chauffeurs de bus qui ne se contentent pas de transporter leur chargement comme si c'était du bétail ou des marchandises : il font des commentaires sur tel monument devant lequel on passe, ou sur tel café, ou sur tel personne qui a donné son nom à telle rue.

Ce n'est pas grand chose, mais en fait ça a un effet colossal (au moins sur moi). Ça donne de la couleur a un trajet monotone et routiner, mais c'est encore plus que ça. Ça humanise la situation. L'ensemble composé du bus et du chauffeur n'est plus une entité biomécanique qui ne sert qu'à se déplacer d'un point à un autre, il y a un rapport humain qui se crée. C'est un rapport certes ténu et transitoire, mais ça suffit à me réchauffer copieusement le cœur.

Je ne sais pas si c'est la ville et/ou la société, mais je déplore la déshumanisation qui s'étend comme un cancer autour de moi (mes rapports trop fréquents à mon goût avec diverses administrations n'arrange sans doute pas les choses). Alors j'aime beaucoup quand des gens comme ce chauffeur de bus ajoutent de l'humanité là où je n'en attendais plus.

February 17, 2010 12:14 PM

February 15, 2010

Keeh

February 14, 2010

speedy

Oh le bâtard, il a pas de casquette

Petite nuit blanche bimensuelle (hélas pas bimestrielle). Après avoir attendu le sommeil en lisant, en écoutant la radio, en repartant manger un peu devant la télé pour changer d'ambiance puis revenir au lit, relire, arrivé à 5h c'est foutu, autant faire un peu d'ordi.

Après avoir fait jadis 6 CDs de compilations format vrai disque classés suivant la couillusité, je n'étais pas satisfait, en plus j'ai plus de 100 nouveaux mp3 depuis ce mois-ci, après avoir caressé l'idée de faire une ou plusieurs compils format mp3, vint la solution : un _gros_ bestouffe sur une clef USB, vu que sur les chaînes ou auto-radios il y a de plus en plus de prise USB. Pour le chant bimensuel à l'HDJ, je peux même mettre 3-4 titres sur une clef 64Mo, c'est pratique. Là, après ce post, je vais continuer ma tâche, avec dans les oreilles une petite playlist en boucle avec Indochine, The Fray, Black Eyed Peas et surtout Lady GaGa avec le titre Paparazzi que j'ai eu en tête toute la journée. On ne se moque pas. Le principal problème est : "Est-ce que ça lit dans les sous-dossiers ? Voire dans les lecteurs virtuels comme sur ma clef moderne qui est un peu casse-couilles ?"

Côté lecture, j'ai bien aimé la première tétralogie Ender, le premier est plaisant avec un jeune garçon qui doit (se faire) exploiter ses dons et tout et tout. Le deuxième est cool, bon scénar où on pige tout à la fin, pas mal d'émotion. Les deux suivants plus intellectuels mais pas mal quand même. J'ai déjà les trois suivants d'achetés mais j'attends la sortie du quatrième avant de m'y lancer. Je crois que le tome before sera sorti avant, et y aura un after mais l'un des deux est un recueil de nouvelles où on trouve le tome "1.5".

Dirk Gently de Doug c'était bien cool, enfin le premier et le troisième, un peu moins le deuxième. Dommage qu'il y ait si peu du troisième qui est inachevé rappelons le, il partait fort, mais tous les autres écrits qui viennent faire du remplissage sont pas si mals non plus.

J'ai lu aussi 2 Amélie Nothomb. Journal d'Hirondelle, l'histoire d'un tueur à gages solitaire et fan de Radiohead, mais pas le groupe rock, le groupe électro-ce-que-vous-voulez. Et Robert des noms propres qui parle de danse classique. Voilà vous êtes renseignés parce que le quatrième de couverture ne permet pas de savoir.

Le Parfum m'a bien plu aussi, c'était une lacune, un trou de ma culture, que je traînais depuis un moment, merci à MelisandA de m'avoir poussé à la combler (tutut.). D'ailleurs après avoir fini mon livre en cours, je dois lire son deuxième conseil Le bizarre incident du chien pendant la nuit, une enquête policière de voisinage relatée dans le journal intime d'un jeune garçon autiste.

Après Le Parfum, lors de mes achats compulsifs mensuels (eh le dernier Pratchett était sorti, même si j'ai pas encore lu le précédent, ni Le peuple du tapis, son premier roman réécrit), j'ai trouvé en bon état Le monde des non-A qui était sur ma liste donc, hop, acheté, lu, et achetés sur amazon les deux suivants de la trilogie. C'est de la old SF de l'après-guerre, qui a connu un grand succès en France à cause de la traduction par Boris Vian. C'est l'histoire d'un gars qui se rend compte que toute sa mémoire est fausse et qui essaie de voir ce qu'il va faire alors que plein de gens essaient de "l'intercepter" parce qu'ils ont peur de ses mystérieuses compétences secrètes. En fait non-A vient d'une branche de la sémantique dont l'auteur est le disciple. Cela signifie non-aristotélicien, çad "L'image d'une chose n'est pas la chose, le plan n'est pas le territoire, ceci n'est pas une pipe, les souvenirs ne sont qu'une donnée subjective, Neo free your mind !". Normalement il faudrait aussi être non-newtonnien et non-euclidien mais c'est évoqué qu'une fois. En gros c'est des surhommes qui grâce à la sémantique peuvent avoir leur système nerveux sain, puissant, en raisonnant par le complexe cortico-thalamique, contrairement aux pauvres gens dominés par leurs émotions ou pire les gens immatures ou fous ; ce qui leur confère aussi force musculaire et réflexes ; les non-A étant élus et se regroupant sur Vénus en une démocratie utopique, qui va être menacée d'invasion par un empire galactique voisin. En fait c'est surtout une histoire d'action, à chaque chapitre il y a un rebondissement et il y a 35 chapitres. Le deuxième que je lis continue dans cette lignée et après le livre conseillé par Meli, comme je l'ai dit, je finirai la trilogie.

Entre les deux premiers tomes, j'ai lu Les veilleurs de feu de Connie Willis que j'ai dû acheter d'occasion. C'est un recueil de douze nouvelles. La première, éponyme, est dans la veine des romans de voyage dans le temps par des historiens. Presque aussi intense émotionnellement que Le Grand Livre. Il y a d'autres bonnes nouvelles, il y en a de bizarres mais intéressantes et d'autres un peu plus fades, mais bon je ne suis pas deçu.

Et après avoir fini la trilogie non-A, il faudra que je réussisse à lire avant Noël Les Extrêmes de Christopher Priest pour savoir ce qu'il vaut. Je l'ai abordé par Le monde inverti qui est bien mais un peu bizarre, donc peut-être qu'il y a mieux pour démarrer avec cet auteur. Il a aussi écrit Le prestige, moins SF, porté au cinéma par les frères Nolan, qui est assez excellent dans son genre. Il faut que je lise vite pour choisir au mieux ce que le Père Noël (hohoho) va apporter de ma part cette année.

by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at February 14, 2010 08:22 PM

February 13, 2010

Florimond

Vous savez que votre adversaire aurait mieux fait de ne pas activer le chat vocal quand …

… son manque de courtoisie devient flagrant lorsque vous l’entendez proférer des « sale batard ! » et des « gros enculé ! » – vraisemblablement à votre endroit puisqu’assénés à des moments correspondant à ceux où vous prenez le dessus.


by florimond at February 13, 2010 09:26 PM

February 09, 2010

Laurent

Vous reprendrez bien un peu de YEP?

Je profite de mon blog pour annoncer la dernière amélioration de mon comics : la possibilité d'aller vers un comics aléatoire. Bonne navigation.

February 09, 2010 07:03 PM

February 03, 2010

Laurent

Théories du complot

En général, une bonne théorie du complot fait peur. C'est un peu le but. Mais ce qui fait peut-être le plus peur, c'est de se dire que dans le tas de théories du complot qui existent, il y en a sûrement une ou deux de correctes...

February 03, 2010 04:12 PM

January 31, 2010

Natacha

Beaux NaN et …

Il paraît qu'il vaut mieux tard que jamais, qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire, et plein d'autres choses du même genre.

Je souhaite donc du plus profond de mon cœur à tout ce qu'il me reste de lectorat, tous mes meilleurs vœux de santé, de succès, de bonehru et de tout le reste pour la (presque) nouvelle année 2010.

J'avais tout plein de projets pour ce site, par exemple continuer la série des Wired Cats, ajouter d'autres histoires, rattrapper mon retard dans les critiques de livres que j'ai lus, faire un design plus pratique pour mes dessins, améliorer les rouages internes du moteur, écrire des suites de billets de weblog, ajouter une section pour mes projets de programmation, etc.

Rien de tout celà n'a été commencé, et ce n'est pas près de s'arranger dans les mois qui viennent. Ma todo-list ne cesse de s'allonger.

Tout ce que j'ai pu faire, c'est ajouter sur la page d'accueil un paragraphe État de la bête, pour l'instant bloqué sur la triste réalité de ma situation : je suis complètement submergée par mon travail.

J'enchaîne les nuits trop courtes et les journées trop longues, avec seulement les transports en commun en guise de répit entre les deux. Mes week-ends n'ont pas encore été sacrifiés, mais ils ne sont guère occupés par autre chose que tenter vainement de rattraper mon retard de sommeil et de me faire consoler par mon copain.

Je ne sais pas combien de temps je tiendrai comme ça, ni qui cèdera en premier entre mon mental, mon physique ou mon boulot à accomplir. En tout cas, la fréquence des mises à jour du présent site risquent fort d'être très limitée pendant les mois qui viennent.

Advienne que pourra.

January 31, 2010 10:33 PM

January 25, 2010

Florimond

Entretien des manettes

Les manettes Dualshock3 sont-elles plus salissantes que celles des générations précédentes ? Ou est-ce moi qui « transpire » plus sur les jeux PS3 que sur les jeux « de ma jeunesse » ?

Et finalement, comment est-ce que ça s’entretient, des manettes comme celles-là ?


by florimond at January 25, 2010 10:15 PM

January 21, 2010

Florimond

Vous savez que l’incivilité atteint les limites de votre tolérance quand …

… vous vous faites traiter de daltonien et mangez un « un jour tu vas te faire casser la gueule, tu verras tu aimeras ça ! » après avoir manqué de vous faire renverser sur un passage piéton par un « conducteur » qui a sciemment grillé un feu rouge – vous le savez parce que vous avez précisément attendu que son feu soit rouge pour vous engager.


by florimond at January 21, 2010 09:06 PM