
… l’un des protagoniste réussit sur un lancé de 5 dés « pour blesser » que des scores au-dessus de 2 (requis), et que son adversaires rate tous les jets de sauvegarde correspondant (5 dés dont aucun ne fait 3 ou plus).
Le calcul de la probabilité d’un tel événement est laissé à titre d’exercice au lecteur.

… vous découvrez que toutes les PS³ d’avant 2009 ont choisi de « se suicider » ce jour (source : jeuxvidéo.com)

… vous apprenez que vous allez être rançonné pour garder des ouvrages pourtant achetés.
Source :Kindle Total Cost of Ownership: Calculating the DRM Tax
À lire également sur le sujet : An E-Book Buyer’s Guide to Privacy.

… des fidèles sont tués dans l’effondrement de leur lieu de prière durant celles-ci.
(Référence à l’un des faits d’actualité de la veille : effondrement d’une mosquée au maroc pendant la prière, tuant une quarantaine de personnes, source : http://www.metrofrance.com/info/au-maroc-l-effondrement-d-une-mosquee-tue-41-personnes/mjbt!qHs0ehTDaCaRw/ En faisant des recherches internet sur le sujet, j’ai trouvé « amusant » que les médias suisses comme romandie.com ou rtn.ch semblent mettre l’accent dans leurs titres sur le fait que c’est le minaret qui s’est écroulé. Histoire de justifier une votation récente ?)

… pour égayer une journée tristement routinière.
Prenons par exemple une Nat' enfermée dans son métro/bus/marche – boulot – dodo, qui sort d'une journée trop épuisante et trop longue (mais trop tristement habituelle) et qui n'espère plus que réussir à rentrer dans son minuscule studio solitaire pour s'effondrer dans son lit.
Habituellement, une fois la porte du lieu de travail franchi, le pilotage automatique se met en route, le cerveau s'éteint, et le trajet n'est qu'une parenthèse de pseudo-vie dont toute la substance a été aspirée par la routine.
Mais hier, c'était différent. Il y a quelques chauffeurs de bus qui ne se contentent pas de transporter leur chargement comme si c'était du bétail ou des marchandises : il font des commentaires sur tel monument devant lequel on passe, ou sur tel café, ou sur tel personne qui a donné son nom à telle rue.
Ce n'est pas grand chose, mais en fait ça a un effet colossal (au moins sur moi). Ça donne de la couleur a un trajet monotone et routiner, mais c'est encore plus que ça. Ça humanise la situation. L'ensemble composé du bus et du chauffeur n'est plus une entité biomécanique qui ne sert qu'à se déplacer d'un point à un autre, il y a un rapport humain qui se crée. C'est un rapport certes ténu et transitoire, mais ça suffit à me réchauffer copieusement le cœur.
Je ne sais pas si c'est la ville et/ou la société, mais je déplore la déshumanisation qui s'étend comme un cancer autour de moi (mes rapports trop fréquents à mon goût avec diverses administrations n'arrange sans doute pas les choses). Alors j'aime beaucoup quand des gens comme ce chauffeur de bus ajoutent de l'humanité là où je n'en attendais plus.
Petite nuit blanche bimensuelle (hélas pas bimestrielle). Après avoir attendu le sommeil en lisant, en écoutant la radio, en repartant manger un peu devant la télé pour changer d'ambiance puis revenir au lit, relire, arrivé à 5h c'est foutu, autant faire un peu d'ordi.
Après avoir fait jadis 6 CDs de compilations format vrai disque classés suivant la couillusité, je n'étais pas satisfait, en plus j'ai plus de 100 nouveaux mp3 depuis ce mois-ci, après avoir caressé l'idée de faire une ou plusieurs compils format mp3, vint la solution : un _gros_ bestouffe sur une clef USB, vu que sur les chaînes ou auto-radios il y a de plus en plus de prise USB. Pour le chant bimensuel à l'HDJ, je peux même mettre 3-4 titres sur une clef 64Mo, c'est pratique. Là, après ce post, je vais continuer ma tâche, avec dans les oreilles une petite playlist en boucle avec Indochine, The Fray, Black Eyed Peas et surtout Lady GaGa avec le titre Paparazzi que j'ai eu en tête toute la journée. On ne se moque pas. Le principal problème est : "Est-ce que ça lit dans les sous-dossiers ? Voire dans les lecteurs virtuels comme sur ma clef moderne qui est un peu casse-couilles ?"
Côté lecture, j'ai bien aimé la première tétralogie Ender, le premier est plaisant avec un jeune garçon qui doit (se faire) exploiter ses dons et tout et tout. Le deuxième est cool, bon scénar où on pige tout à la fin, pas mal d'émotion. Les deux suivants plus intellectuels mais pas mal quand même. J'ai déjà les trois suivants d'achetés mais j'attends la sortie du quatrième avant de m'y lancer. Je crois que le tome before sera sorti avant, et y aura un after mais l'un des deux est un recueil de nouvelles où on trouve le tome "1.5".
Dirk Gently de Doug c'était bien cool, enfin le premier et le troisième, un peu moins le deuxième. Dommage qu'il y ait si peu du troisième qui est inachevé rappelons le, il partait fort, mais tous les autres écrits qui viennent faire du remplissage sont pas si mals non plus.
J'ai lu aussi 2 Amélie Nothomb. Journal d'Hirondelle, l'histoire d'un tueur à gages solitaire et fan de Radiohead, mais pas le groupe rock, le groupe électro-ce-que-vous-voulez. Et Robert des noms propres qui parle de danse classique. Voilà vous êtes renseignés parce que le quatrième de couverture ne permet pas de savoir.
Le Parfum m'a bien plu aussi, c'était une lacune, un trou de ma culture, que je traînais depuis un moment, merci à MelisandA de m'avoir poussé à la combler (tutut.). D'ailleurs après avoir fini mon livre en cours, je dois lire son deuxième conseil Le bizarre incident du chien pendant la nuit, une enquête policière de voisinage relatée dans le journal intime d'un jeune garçon autiste.
Après Le Parfum, lors de mes achats compulsifs mensuels (eh le dernier Pratchett était sorti, même si j'ai pas encore lu le précédent, ni Le peuple du tapis, son premier roman réécrit), j'ai trouvé en bon état Le monde des non-A qui était sur ma liste donc, hop, acheté, lu, et achetés sur amazon les deux suivants de la trilogie. C'est de la old SF de l'après-guerre, qui a connu un grand succès en France à cause de la traduction par Boris Vian. C'est l'histoire d'un gars qui se rend compte que toute sa mémoire est fausse et qui essaie de voir ce qu'il va faire alors que plein de gens essaient de "l'intercepter" parce qu'ils ont peur de ses mystérieuses compétences secrètes. En fait non-A vient d'une branche de la sémantique dont l'auteur est le disciple. Cela signifie non-aristotélicien, çad "L'image d'une chose n'est pas la chose, le plan n'est pas le territoire, ceci n'est pas une pipe, les souvenirs ne sont qu'une donnée subjective, Neo free your mind !". Normalement il faudrait aussi être non-newtonnien et non-euclidien mais c'est évoqué qu'une fois. En gros c'est des surhommes qui grâce à la sémantique peuvent avoir leur système nerveux sain, puissant, en raisonnant par le complexe cortico-thalamique, contrairement aux pauvres gens dominés par leurs émotions ou pire les gens immatures ou fous ; ce qui leur confère aussi force musculaire et réflexes ; les non-A étant élus et se regroupant sur Vénus en une démocratie utopique, qui va être menacée d'invasion par un empire galactique voisin. En fait c'est surtout une histoire d'action, à chaque chapitre il y a un rebondissement et il y a 35 chapitres. Le deuxième que je lis continue dans cette lignée et après le livre conseillé par Meli, comme je l'ai dit, je finirai la trilogie.
Entre les deux premiers tomes, j'ai lu Les veilleurs de feu de Connie Willis que j'ai dû acheter d'occasion. C'est un recueil de douze nouvelles. La première, éponyme, est dans la veine des romans de voyage dans le temps par des historiens. Presque aussi intense émotionnellement que Le Grand Livre. Il y a d'autres bonnes nouvelles, il y en a de bizarres mais intéressantes et d'autres un peu plus fades, mais bon je ne suis pas deçu.
Et après avoir fini la trilogie non-A, il faudra que je réussisse à lire avant Noël Les Extrêmes de Christopher Priest pour savoir ce qu'il vaut. Je l'ai abordé par Le monde inverti qui est bien mais un peu bizarre, donc peut-être qu'il y a mieux pour démarrer avec cet auteur. Il a aussi écrit Le prestige, moins SF, porté au cinéma par les frères Nolan, qui est assez excellent dans son genre. Il faut que je lise vite pour choisir au mieux ce que le Père Noël (hohoho) va apporter de ma part cette année.
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at February 14, 2010 08:22 PM
Je profite de mon blog pour annoncer la dernière amélioration de mon comics : la possibilité d'aller vers un comics aléatoire. Bonne navigation.
En général, une bonne théorie du complot fait peur. C'est un peu le but. Mais ce qui fait peut-être le plus peur, c'est de se dire que dans le tas de théories du complot qui existent, il y en a sûrement une ou deux de correctes...
Il paraît qu'il vaut mieux tard que jamais, qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire, et plein d'autres choses du même genre.
Je souhaite donc du plus profond de mon cœur à tout ce qu'il me reste de lectorat, tous mes meilleurs vœux de santé, de succès, de bonehru et de tout le reste pour la (presque) nouvelle année 2010.
J'avais tout plein de projets pour ce site, par exemple continuer la série des Wired Cats, ajouter d'autres histoires, rattrapper mon retard dans les critiques de livres que j'ai lus, faire un design plus pratique pour mes dessins, améliorer les rouages internes du moteur, écrire des suites de billets de weblog, ajouter une section pour mes projets de programmation, etc.
Rien de tout celà n'a été commencé, et ce n'est pas près de s'arranger dans les mois qui viennent. Ma todo-list ne cesse de s'allonger.
Tout ce que j'ai pu faire, c'est ajouter sur la page d'accueil un paragraphe État de la bête, pour l'instant bloqué sur la triste réalité de ma situation : je suis complètement submergée par mon travail.
J'enchaîne les nuits trop courtes et les journées trop longues, avec seulement les transports en commun en guise de répit entre les deux. Mes week-ends n'ont pas encore été sacrifiés, mais ils ne sont guère occupés par autre chose que tenter vainement de rattraper mon retard de sommeil et de me faire consoler par mon copain.
Je ne sais pas combien de temps je tiendrai comme ça, ni qui cèdera en premier entre mon mental, mon physique ou mon boulot à accomplir. En tout cas, la fréquence des mises à jour du présent site risquent fort d'être très limitée pendant les mois qui viennent.
Advienne que pourra.
… vous vous faites traiter de daltonien et mangez un « un jour tu vas te faire casser la gueule, tu verras tu aimeras ça ! » après avoir manqué de vous faire renverser sur un passage piéton par un « conducteur » qui a sciemment grillé un feu rouge – vous le savez parce que vous avez précisément attendu que son feu soit rouge pour vous engager.

… vous entendez au journal d’Arte qu’une ville de Turquie est l’une des capitales européenne de la culture cette année.
Vous ne saviez pas que la Turquie était dans l’Union Européenne ? Moi non plus.
C’est Istanbul en l’occurence (source : Wikipédia), avec Essen et Pécs (un point géo’ pour qui sait où c’est sans s’aider ni se faire aider).

Ce soir, l'association « Café Sciences et Citoyens de l'Agglomération Grenobloise » organisait un débat sur les ondes et leur potentielle nocivité sur le corps humain. Louable entreprise fatalement vouée à l'échec tant les positions des opposants aux ondes sont crispées, essentiellement nourries par les cris d'alarmistes plus préoccupés de notoriété que de rigueur scientifique ainsi que par leur ignorance manifeste des principes physiques de l'électromagnétisme. Débat forcément stérile certes, mais néanmoins distrayant. Je vais essayer de retranscrire ce que j'en ai retenu. Je ne garantis pas que cela correspond au mieux à la réalité du débat et des connaissances sur la question, c'est seulement passé au travers du filtre de ce que je considère vraisemblable.
Pour commencer, quelques rappels physiques et technologiques. Un portable en veille (c'est-à-dire qui n'est pas en communication mais allumé) n'émettrait essentiellement rien. Il écoute régulièrement ce que les antennes émettent, pour vérifier qu'il est toujours proche d'une borne, et qu'il n'y a pas d'appel entrant. Il n'émettrait qu'une fois toutes les demi-heures (ordre de grandeur) pour rappeler à l'antenne la plus proche qu'il est toujours allumé; ainsi que lorsqu'il détecte qu'il s'éloigne de l'antenne qu'il écoute pour signaler un changement de cellule. Il n'y aurait donc pas à s'inquiéter d'un téléphone portable porté dans sa poche tant son émission est sporadique.
Second rappel, l'ordre de grandeur d'émission d'une antenne serait de quelques dizaines de Watts. Avec une décroissance quadratique en fonction de la distance de la puissance reçue, il n'y a encore une fois essentiellement aucune raison physique de s'inquiéter des émissions d'ondes des antennes de portable. Fait amusant, la prolifération des antennes n'induit pas une augmentation de la puissance globale reçue par un utilisateur : une meilleure couverture en terme de nombre d'antennes signifie que chacune d'entre elles peut émettre à un niveau de puissance moindre que s'il y en avait moins, ce qui se traduit par (probablement) moins de puissance reçue par l'individu. À tout prendre, il vaudrait donc mieux habiter près d'une antenne relai en ville, où leur nombre permet de diminuer leur puissance d'émission, que près d'une antenne en campagne, où chacune doit cracher plus d'énergie pour atteindre une couverture similaire.
C'est à ce moment qu'un participant au débat suggère qu'il faut tenir compte du gain de l'antenne, disons de 10dB, ce qui signifierait qu'une antenne émettant à 20W avec un tel gain implique 200W de puissance reçue par un individu proche de l'antenne. Un étudiant qui me sort une connerie pareille se prend zéro. Pour commencer, un gain mesurant le rapport entre la puissance utile et la puissance consommée est forcément inférieur à 1 d'une part; et d'autre part l'expression du gain en dB suppose une échelle logarithmique, et la multiplication ne se passe donc pas tout à fait comme cela. J'ai été déçu de la réponse du physicien de service, qui aurait pu répondre de façon beaucoup plus claire et précise et clore cette partie du « débat » plus rapidement.
L'argument de la décroissance quadratique balaierait du même coup les inquiétude liées aux bornes wifi : la puissance d'émission de la borne étant relativement faible (quelque dW si j'ai bien suivi) et de plus une cloison en béton entrainerait une atténuation d'environ 13dB.
Nous avons ensuite eu une intervention d'un médecin-chercheur du CHU. J'en ai retenu deux choses. D'abord, les personnes qui se déclarent « électro-sensibles » ne sont pas capables dans des études sérieuses effectuées en double aveugle de déterminer si elles sont ou non soumises à un champ électromagnétique. Ce qui est par contre intéressant, est que la souffrance est réelle : on mesure bien, lors d'une exposition factice à un champ électromagnétique, l'activité des zones du cerveau liées à la douleur. Nous avons ensuite eu un témoignage d'une électro-sensible. J'ai eu l'impression que la survenue de symptômes inexpliqués trouve peu à peu pour la personne leur explication dans « les ondes » au sens large, et ce d'autant plus facilement que plus on cherche de causes plus on les trouve (l'antenne de portable dont la date de constuction, ou plutôt de découverte par la personne, coïncide avec l'apparition des symptômes, des malaises dans le tram, etc). Aussi, et même s'il est désagréable de se faire considérer comme un cas psychiatrique car leur souffrance ressentie est réelle, il me semble assez clair que dans la limite des connaissances médicales sur le sujet c'est bien dans sa tête qu'il faut chercher l'origine des malaises.
La deuxième choses intéressantes, c'est que des études épidémiologiques pourraient commencer à suggérer une corrélation entre utilisation du téléphone portable et probabilité d'apparition d'une tumeur au cerveau. Apparemment, si on classe binairement les sujets entre « gros consommateurs » et « faibles consommateurs », on n'observerait pas de corrélation significative. Par contre, si on classifie avec plus de finesse, on peut mettre en évidence une corrélation. Si je caricature, cela voudrait dire que si on met de côté le groupe de ceux qui passent leur vie accrochés à leur portable, on observe dans ce groupe une plus grande prévalence de tumeurs au cerveau. Cela peut être intéressant dans l'absolu, mais cela ne répond pas au cas des personnes qui ont une utilisation « raisonnable » du mobile; et cela ressemble aussi pour moi au syndrôme plus on cherche plus on trouve. D'autant plus qu'aucun effet biologique de l'exposition aux ondes d'un téléphone mobile n'a été mis en évidence de façon concluante, hormis un effet thermique.
La dernière intervention venait d'une membre de l'association SERA. Elle a adopté une attitude typique de la théoricienne du complot, accumulant contre-vérités et insinuations foireuses immédiatement démenties par les membres de l'assistance. Elle a longuement insisté sur la difficulté de petites équipes, peu financées, à sortir des résultats contrariants pour les opérateurs de téléphonie, affirmant que le laboratoire aurait depuis été dissous (ce qui a été infirmé par la suite). Elle a terminé sur un contre-sens merveilleux sur le wifi, affirmant que le câblage en fibre optique permettait de se passer du méchant wifi (alors qu'évidemment l'utilisation prédominante du wifi a lieu dans les foyers individuels, après toute connexion au réseau qu'elle soit faite en ADSL ou en fibre optique). Il y aurait sans doute des questions à se poser, mais pas sans conserver une certaine rigueur scientifique. Et donc pas avec ces gens-là.
La dernière intervention que j'ai entendue avant de partir, était complètement idiote. La personne prenait à partie le médecin, expliquant qu'en vertu de son serment d'Hippocrate il lui appartenait d'informer sur voire d'interdire l'utilisation des ondes, car il savait qu'il y avait un doute sur la dangerosité, et que donc se taire serait criminel. Ils me fatiguent tous ces gens qui vivent dans un monde binaire fantasmé, dans lequel il y aurait des choses dangereuses et d'autres inoffensives; alors qu'il n'y a qu'une gradation de risques, donc une gestion de ce risque qui n'appartient évidemment pas aux médecins et que le principe de précaution n'est pas une excuse pour se laisser prendre en charge par je ne sais quel « pouvoir public ». Il y a un doute sur la dangerosité des ondes ? Mais enfin, il y a un doute sur tout, ce doute a été plus que largement diffusé et il t'appartient de faire ton choix; car c'est peut-être gênant à admettre mais il faut accepter que les médecins et chercheurs n'ont pas encore de réponse conclusive sur ce doute.
… vous recevez un « bon de vaccination » contre une maladie dont la fin de l’épidémie dans votre pays a été annoncée cinq jours plus tôt.
(Fin de lépidémie grippe H1N1 en France le mercredi 13 janvier ; réception du bon le lundi 18 janvier … bon par lequel j’apprends au passage que la ministre des sports et de la santé du moment a deux noms.)

Bonne année 2010 avec du retard. Il me fallait un événement pour poster et en cette période où on parle de Camus, la phrase suivante allait de soi.
Aujourd'hui, ma Clio est morte. Hier il est tombé plein de neige dans la nuit et les routes n'étaient pas dégagées au matin, ma voiture a su vaillamment tailler son chemin sans pneus neige, en roulant tranquillement et en s'autorisant de tout petits dérapages contrôlés. Hier encore elle était bien là, plus disponible et serviable qu'un ami, à peine plus chère à entretenir mais plus facile. Et aujourd'hui elle est morte.
Je crois que je vais être convoqué par la police pour raconter ma version des faits. En principe, il y aurait eu une plaque de verglas translucide donc indétectable à l'oeil qui aurait fait déraper mes roues de droite me "donnant suffisamment de latéral" pour me déporter dans le fossé, j'ai alors atterri par la chance qui me caractérise sur le seul bout de maçonnerie du fossé (du béton qui fait un pont par dessus un tuyau d'écoulement d'eau et de passage de petits animaux). Tout le long de la descente, le fossé est rempli — et même presque à ras bord — de neige fraîche et moelleuse où il aurait été confortable de s'échouer même s'il aurait fallu une aide pour s'en désengorger. Et moi, con, je cogne contre du dur.
Mais déjà le doute me gagne. N'est-ce pas moi tout seul qui suis allé chercher à déraper en mordant sur la neige empilée, par trop de nonchalance dans l'habituelle dextérité blasée qui caractérise ma façon de conduire ? Je me souviens plus. Il me semble avoir aussi lutté pour essayer de rattraper le dérapage, je me souviens clairement qu'une fois la voiture partait à droite puis à gauche et encore à droite. Si je m'étais planté tout de suite, j'aurais sans doute évité le mur de béton. Surtout si j'avais freiné plus, même si je suis sûr de ne pas avoir cherché à accélérer.
Ce doute est ce qui me gêne le plus maintenant. Avec la perte d'autonomie et financière aussi bien sûr. Je me souviens juste que quand j'ai compris que le choc serait brutal, quand j'ai vu que je n'arrivais plus à changer de direction et de vitesse, et que le mur grossissait de travers dans mon pare-brise, je me suis contracté mentalement en pensant "non non noooooon", mais je ne me suis même pas crispé musculairement. Vint le choc et là c'est bizarre, léger choc à la tête, comme quand on se cogne le crâne en voulant faire une roulade dans le petit bain. Bruit sec : Tac ! Le classique cognage de genoux. Pas d'accoup dans la ceinture vu que j'ai bizarrement gardé les mains sur le volant et non mis en protection devant le visage. Les airbags qui se déclenchent apparemment trop tard mais c'est sans doute calculé, mais je suis penché vers ma portière et ils ne m'auront servi à rien. Et tout de suite une odeur de fumée anxiogène. Après 1 sec mise à comprendre vers où était dirigée la gravité, à savoir : la portière conducteur où ma tête s'appuie en me tordant la nuque est le nouveau sol.
Me voyant sain et sauf, je me mets à réagir lucidement. Je coupe le contact, j'enlève ma ceinture et fais un rétablissement sur le bord où claque la porte passager, en poussant celle-ci avec ma tête. Je vois du monde arrêté, je demande si qqun a appelé les pompiers, on me répond que c'est le cas, alors je prends mon téléphone et compose le numéro de ma mère puis celui de l'HDJ. Ensuite c'est là que je fais une boulette, alors que les badauds se sont surtout arrêtés pour voir de la tôle froissée, il y a un bon samaritain qui me fait monter dans sa camionnette pour me maintenir au chaud. Ma foi un fort bon sentiment. Mais qui m'a fait perdre du temps quand je me suis dit qu'il fallait que je récupère tout ce qu'il y avait dans la voiture, ce sont les pompiers qui l'ont fait, et j'ai perdu mes 3 stylos et mon rubik's cube.
D'un point de vue mystique maintenant. Cet hiver j'ai pensé plusieurs fois à avoir un accident de voiture. Par deux fois j'ai conduit en prenant un virage à gauche tout de suite en sortant de chez moi, alors que la vitre du passager était opaque. J'ai conduit la Saxo pour aller chercher ma mère à l'aéroport et en revenir, alors que les phares étaient défectueux, j'ai conduit avec une visibilité en dessous du seuil de visibilité rouge, etc. Et aujourd'hui, premier jour depuis longtemps où les températures sont positives, alors qu'il n'y avait même pas une trace de givre sur mon pare-brise quand j'ai pris ma voiture en ce jour fatidique, alors, alors je serais victime d'une fourbe et invisible plaque de verglas ? Et ma voiture se retrouve sur le flanc gauche dans un fossé sur le côté droit ? (Je crois qu'un témoin m'a dit que c'était à cause du choc qui aurait été vraiment violent, de l'intérieur c'est sûr on sent mais on ne voit pas.) C'est... impénétrable, c'est bien ça. Et j'en retire une peur accrue de ne pas avoir le contrôle, comme en avion, et pourtant c'est bien con.
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at January 17, 2010 02:12 AM
… vous découvrez avec horreur après votre retour l’existence de Broom Bridge et de l’inscription qu’il porte.

… vous avez vu Bayonetta en vente dans quatre chaînes de magasin différentes deux jours avant sa sortie officielle.
Date de sortie officielle : 8 janvier 2009 (source jeuxvideo.com, source amazon).
Que risquent ces distributeurs ?
(La palme revient à la Fnac : le magasin de Vélizy proposait le jeu à la vente au moins dès le 31 décembre 2009, qui étaient la seule à ce moment là. Aujourd’hui 6 janvier, le jeu était en vente à la Fnac, chez Game, chez Micromania et chez Auchan.)

La question fondamentale du jour est : pourquoi préfèrerait-on les moules à cake « silicone » souples plutôt que les moules rigides ? Dans mon expérience, les moules souples se plient et renversent de la pâte partout sur le lèche-frite. Pouvoir aller au micro-onde ne compte pas comme un avantage, je ne conçois pas cet outil comme un mode de cuisson.
Un jour je suis passée devant un film dont je ne sais rien, où il y avait un gamin chez un maître genre arts martiaux, qui était puni pour je ne sais quelle raison à « une semaine dans la montagne », et s'y débrouiller tout seul avec ce qu'il y trouve. En fait ça m'avait surtout marquée pour la scène juste après, lorsque le gamin revient de la montagne, le maître lui offre un chat et lui explique à quel point les chats sont super et il faut faire comme eux et tout. Bref, moi aussi je viens de subir « une semaine dans la montagne », et ce n'était pas si difficile que ce à quoi je m'attendais.
Ça a commencé il y a une semaine, donc, lorsque pour diverses raisons mon ordinateur professionnel était dans une situation assez catastrophique, j'ai décider de tout arracher pour repartir sur des bases saines.
Avant de tout arracher, sur cet ordinateur professionnel j'avais depuis des années un Firefox dans un écran rien que pour lui, pour naviguer sur le grand 'ternet. À peu près tout ce que je fais habituellement est en mode texte, dans des terminaux, et Firefox était l'une des rares applications graphiques que j'utilisais souvent (les autres étant principalement The Gimp, xpdf et gnuplot). Je me disais souvent que ce Firefox, il est quand même lourd, et que je ne suis pas du tout dépendante, j'arrête quand je veux, il suffit d'un peu de volonté ; mais sans vraiment y croire.
Vendredi dernier, après avoir tout arraché, il fallait bien tout réinstaller. Enfin plutôt, réinstaller tout ce dont j'ai vraiment besoin, mais un navigateur en fait partie. Par je ne sais quel accès de folie, de défi ou de bravade, je me suis dit : « Et si j'essayais pour de vrai de vivre sans Firefox ? » C'est que c'est super-long à recompiler, un Firefox, quand même.
Dès le début je ne me faisais pas d'illusions : sur IRC je commençais à prendre les paris sur « Combien de temps est-ce que je tiendrai avant de réinstaller Firefox ? » Il n'était même pas question de savoir si j'arriverais ou pas à tenir, seulement combien de temps avant de craquer.
Mais j'y suis quand même allée sérieusement : première étape, analyse des besoins. Les navigateurs en mode texte les plus aboutis sont à ma connaissance w3m et ELinks. ELinks me semble généralement avoir un rendu plus sympathique que w3m, mais ce dernier a deux killer features qui manquent cruellement à ELinks: un bon support unicode, particulièrement dans les script exotiques, et surtout l'affichage des images dans le terminal graphique, via w3mimgdisplay qui me semble être une pure merveille. Parce qu'il y a des webcomics que j'aime beaucoup, genre Errant Story ou Piled Higher & Deeper, et il y a les lolcats, tout ça perd beaucoup de son intérêt sans les images.
En réalité, j'ai tranché il y a plus longtemps que ça la question de la navigation en mode texte, au profit de w3m. Il m'arrive régulièrement de l'utiliser sur mon serveur dédié, auquel je n'ai accès qu'en mode texte, lorsque je ne veux pas qu'une autre adresse IP apparaîsse dans les logs des sites visités.
Et je m'en sers de plus en plus aussi sur Narn, le netbook que j'ai gagné lors d'un hackathon. Sa mémoire vive est plutôt limitée, et son processeur MIPS est plutôt poussif, surtout lorsqu'il est bloqué à sa fréquence minimale dans l'espoir (mitigé) de réduire la nuisance sonore des ventilateurs et d'augmenter son autonomie. À tel point que naviguer avec Firefox, ou n'importe quel navigateur basé sur Gecko, est rapidement pénible. Il paraît que Webkit est un moteur significativement plus rapide que Gecko, malheureusement sur cette plaforme MIPS il plante si rapidement qu'on n'a pas le temps de naviguer. Je me suis donc retrouvée contrainte à utiliser w3m ou ELinks autant que possible, en ne recourant à Firefox ou Epiphany qu'en cas d'extrême nécessité.
J'ai donc installé sur mon poste professionnel w3m comme seul navigateur. Le vendredi après-midi s'est écoulé sans que je ne ressente le besoin de plus. En même temps, j'étais surtout occupée à réinstaller tout le reste, donc ça ne veut pas forcément dire grand chose.
Par contre, le fait que je tienne depuis lundi avec presque seulement w3m me semble nettement plus impressionnant, et digne d'être bloggé. Je ne m'attendais franchement pas à tenir aussi longtemps.
Oui, presque. Techniquement, je n'ai toujours pas réinstallé Firefox. Mais en réalité, quand je disais : « Combien de temps est-ce que je tiendrai avant de réinstaller Firefox ? » je pensais plutôt à :« Combien de temps est-ce que je tiendrai avant de réinstaller un navigateur graphique ? » Et ça, ça change tout.
Déjà lundi matin j'avais prévu que quand je craquerais, avant de revenir à Firefox, je testerais uzbl. Ce navigateur plutôt exotique avait l'air de pouvoir me plaire, il a malheureusement le défaut de dépendre de webkit-gtk2 et de libsoup, qui sont deux paquets qui m'ont donné du fil à retordre, mais que j'ai pu finalement installer proprement, grâce à l'aide inestimable de bapt. Quelle ne fut pas ma déception quand après avoir tellement lutté pour installé les prérequis, j'ai découvert qu'uzbl ne compile pas…
En parallèle, j'ai commencé à sentir les limites du mode texte. La plupart des sites que je fréquente sont assez bien faits pour être tout-à-fait utilisables en mode texte (après un certain temps d'adaptation à la navigation en mode texte elle-même) ; par contre certains sites sont inutilisables sans JavaScript, chose que w3m ne gère pas.
Ne pas pouvoir marquer comme lus les spams de ma boîte Hotmail n'est qu'une nuisance mineure. Le TLFI me manque déjà plus. Le site de ma banque me manque aussi, même si ça fait depuis longtemps que j'exècre son clavier virtuel, je n'ai pas encore pris le temps de scripter l'accès. Ma page de statistiques à base de Munin n'est pas très agréable à utiliser en mode texte. Et la météo m'a manquée quelque fois aussi, d'ailleurs si quelqu'un connaît un bon programme non-navigateur pour avoir les prévisions du jour et du lendemain, genre à la conky, ça m'intéresse.
J'ai craqué mardi midi, et j'ai cédé à l'appel du navigateur graphique Midori qui l'avantage d'utiliser directement le webkit-gtk2 que je me suis donné tant de mal à installer, ce qui le rend plus rapide à installer que Firefox. J'ai pu au passage admirer la vitesse de rendu de WebKit, impressionnamment meilleure que celle de mon vieux Firefox.
Mais curieusement, je ne l'ai pas utilisé plus que ça. Il y a quelque chose de magique à n'avoir que des terminaux sur les écrans. Il y a une sérénité incroyable dans la navigation en mode texte.
Je suis évidemment loin de renier complètement la navigation graphique, je finirai même peut-être par réinstaller Firefox lorsque j'arriverais aux limites de Midori, mais j'ai l'impression que w3m est bien parti pour rester durablement mon navigateur principal.
On verra bien comment ça évolue, je ne sais pas du tout dans quelle mesure ça va durer.
J'ai lu récemment un billet de blog intéressant qui parle de quelques détails autour d'un sujet dont je me suis tenue à l'écart depuis longtemps : la « blogosphère » dans sa dimension la plus mercantilo-sociale. C'est plus de cette blogosphère dont je vais parler que ce qui est abordé dans le billet.
En fait, j'ai surtout tiqué sur le concept de « blog léger et bankable », et l'idée que je me suis construite de cette blogosphère à partir de vagues souvenir et des descriptions du billet et de ses commentaires. C'est-à-dire surtout les blogs influents, « bankables » et populaires. Ce qui est plutôt à l'opposé de ce qu'il y a ici, avec mes 20 visiteurs par jour, dont les trois quarts s'enfuient en courant dès la première page chargée.
Ma toute première réaction a été l'envie, vouloir moi aussi faire partie de cette élite blogesque. Heureusement il ne m'a pas fallu longtemps pour avoir le recul nécessaire pour se rendre compte qu'en fait ça ne me plaîrait probablement pas, ou du moins que ce n'est pas du tout ce que je recherche dans la vie.
La popularité, même si elle peut avoir l'air alléchante de prime abord, risque de ne pas faire bon ménage avec mon caractère plutôt discret et effacé.
Je n'aime pas tant que ça être remarquée, en fait. Je ne pense pas être classable parmi les attention whores, je ne recherche d'attention que de la part de personnes qui comptent vraiment pour moi. C'est pour ça qu'en allant à une Japan Expo', je me suis rendue compte que finalement le cosplay ce n'est pas vraiment pour moi, je ne serais pas à l'aise avec autant d'attention sur moi. Si je m'y mettais, ce serait juste chez moi, pour prendre des photos et les publier quelque part, et c'est tout.
D'ailleurs dans mes idéaux même les plus naïvement irréalistes il n'y a pas de popularité ou d'influence ou de truc social à grande échelle. J'ai certes besoin d'un entourage, mais quelques personnes me suffisent.
L'influence, pareil, ce n'est pas tellement mon truc. Je n'ai pas vraiment un tempérament de meneuse. Le pouvoir ne m'intéresse pas.
Les cadeaux commerciaux, évidemment ce ne serait pas de refus, mais en réalité ça ne m'intéresse pas au point de faire tellement d'efforts pour en obtenir. Ce qui m'intéresse le plus dans les cadeaux, c'est le lien émotionnel qui va avec, beaucoup plus que l'objet offert. Évidemment, le lien émotionnel dans les cadeaux commerciaux laisse plutôt à désirer.
Et en plus de ces choses qui ne m'intéressent pas vraiment, il y a l'aspect mercatique (ce mot n'est-il pas tellement plus joli que marketing ?) qui va avec. Pour moi qui serais plutôt antipub', ce serait assez pénible de devoir faire l'éloge d'un produit parce qu'on me l'a offert. Je doute de pouvoir me prêter à ce jeu très longtemps. Je suis encore assez jeune et pleine d'illusions pour envoyer balader les choses qui me déplaisent.
Bref, je ne suis clairement pas dans la blogosphère, et je n'ai en fin de compte aucun envie d'y être. C'est d'ailleurs pour ça que je n'appelle pas « blog » ce qui se trouve ici, mais « weblog ». Un terme suranné, un peu « web 0.8 », pour me détacher de cette blogosphère médiatique, sociale et commerciale. La raison d'être de ce weblog est juste de transmettre en masse de mes nouvelles à des gens qui me connaissent déjà, comme expliqué dans Poll vs notificiation. Le fait de rencontrer virtuellement de nouvelles personnes n'est qu'un effet secondaire joyeux, sans lequel je ne serais pas déçue.
Pas de problème, donc ?
Si, un peu quand même.
La première impression que j'avais, vouloir quitter ma situation actuelle pour rejoindre la « crème » de la blogosphère, n'est pas sans signification. La corde de la popularité blogesque ne résonne pas en moi, mais taper dessus a fait vibrer par sympathie une autre corde, à laquelle je suis beaucoup plus sensible : la popularité artistique.
Je ne sais pas trop combien d'entre vous en ont conscience, mais ce site n'est pas (qu')un weblog, malgré ce que peuvent laisser penser les statistiques de visites. Le weblog n'en est qu'une composante, une section parmi d'autres. Heureusement j'ai perdu il y a bien longtemps mes illusions sur mes qualités artistiques.
Petit retour en arrière ; mon tout premier site n'était qu'une vitrine artistique, du même genre que le présent site si on lui enlevait la section Weblog. Les suivants ont été des (we)blogs, et ici se trouve la première réapparition des sections artistiques après l'échec de mon tout premier site.
À l'époque où j'ai lancé ce tout premier site, j'avais des prétensions artistiques démesurées. Je connaissais quelques « grands » artistes, et je rêvais d'avoir une place similaire ; je connaissais aussi plusieurs artistes moins « grands », dont la place semblait réalistement accessible. Évidemment, pour que ce soit réaliste, il faut un minimum de talent que je suis loin d'avoir, mais ça je ne l'ai découvert que par la suite.
Je rêvais de popularité artistiques, de fans qui attendent avec impatience ma prochaine publication, qui s'inquiètent un peu lorsqu'elle tarde inhabituellement, qui font des critiques constructives quitte à être négatives, tout en me laissant percevoir leur soutien.
J'espérais plus réalistement peut-être quelques dizaines de personnes qui suivraient et commenteraient mes publications au fur et à mesure de leur sortie, et parmi elles quelques (genre un ou deux) artistes plus talentueux et/ou plus expérimentés que moi qui me donneraient des conseils avisés.
Ou quelque chose dans ce genre là quoi, juste pour vous donner une idée.
Autant dire que c'était un fiasco complet. Ce que je fais ne donne tout simplement même pas envie de regarder ce que j'ai fait d'autre, et encore moins de me suivre en attendant des nouveautés. À l'époque j'avais aussi une version du site en anglais, ce qui m'exposait du coup à plus de mondre (comprendre dans les 70-80 visiteurs par jour), sans pour autant en avoir beaucoup plus qui vont au delà de la première page rencontrée.
Mes prétendus « dessins », qui sont en réalité de l'image de synthèse (je ne sais rien faire sur du papier, en dehors des choses permises par la règle et/ou le compas), souffrent des problèmes typiques de ce genre : trop « froids » pour certains, trop dépouillés pour d'autres, trop artificiels pour d'autres encore (la vallée dérangeante des graphistes ?). Alors on peut certes s'extasier sur le côté technique, voire être impressionné par ma façon particulière de manier cette technique, mais ça ne rend pas moins laid le réstulat final.
Les histoires ne sont guère mieux loties : le public pour ce genre d'art se restreint de plus en plus au fur et à mesure que le culte de l'image avance et que la durée de concentration recule. Ceux qui restent malgré tout ça sont naturellement plus exigeants, et avec la pauvreté de la forme et la platitude du fond, mes écrits n'ont juste aucune chance.
J'avais le projet d'ajouter en plus ici une section pour le code (projet dont il este encore quelques traces par exemple dans ma page de présentation, section « Pourquoi ce site ? »), que je consdière être une forme sinon d'art, au moins d'artisanat tout aussi honorable. Mais j'ai beau connaître les tréfonds du Standard C, ça ne semble pas suffir pour produire du code intéressant. Et ce n'est pas sans une certaine tristesse mêlée de résignation que j'ai vu bapt réussir rapidement et spectaculairement là où je lutte depuis longtemps. J'imagine que c'est la même difference qu'entre connaître la Marelle et arpenter la Marelle (désolée pour ceux qui n'ont pas la référence au cycle d'Ambre).
Ce rappel historique étant fait, retour dans le présent, avec le site actuel. J'ai depuis eu le temps de me remettre de ce lamentable échec, et j'ai lancé ce site avec des sections artistiques, mais sans ambition ni espoir d'y voir un public. Du coup j'y accepte sans déception la rareté des visites et des commentaires sur cette partie du site. C'est là où je mets le résultat de mes créations, pour pouvoir de temps en temps y jeter un œil, ça ne sert qu'à moi et c'est juste par commodité technique que c'est publiquement disponible. Je touille ma merde toute seule dans mon coin, et tout le monde est content.
Cependant le rêve de popularité artistique que j'avais évoqué n'est manifestement pas mort. Pendant un instant j'ai confondu les blogs influents et populaires de la blogosphère avec les sites des « grands » artistes dont j'ai parlé. À l'évocation du premier, je me suis projetée dans le second, qui me fait encore et toujours envie.
Hier, j'ai reçu dans ma boîte aux lettres un courrier assez particulier : mon offre de travail a été refusée.
C'est la première fois de ma vie que je me fais jeter.
Habituellement je regardais une liste de possibilités trouvée d'une façon ou d'une autre, j'en sélectionne (assez difficilement) deux ou trois, je prends contact avec les personnes concernées, y a de la place, je les rencontre, elles m'expliquent ce qu'elles font, et ensuite j'en choisis une chez qui je vais travailler. Simple et efficace, quoi.
Sauf que voilà, maintenant la fin de mes études s'approche, et j'arrive au stade où il faut chercher un vrai emploi. Et voici le premier refus à une de mes demandes d'emploi. Sans doute le premier d'une longue série.
J'imagine qu'avant ça se passait aussi bien parce que les gens qui avaient à choisir si je pouvais me joindre à eux ou pas n'étaient pas les mêmes que ceux qui me payent.
Quelque part, j'ai été un peu surprise du peu d'effet qu'a eu ce refus sur mon moral ; je m'attendais à ce que ça me démonte plus que ça. En même temps je m'étais déjà bien démontée le moral quelques heures plus tôt avec cette même question de mon avenir professionnel, il ne restait peut-être plus grand chose à démolir.
Genre Welcome to the desert of the real.
Ce qui me dérange le plus dans cette histoire, ce n'est pas tellement le refus, il était si pathétiquement prévisible… Non, ce qui me dérange vraiment, c'est la façon dont ce courrier était écrit. Les phrases diplomatico politiquement correctes, qui tournent autour du pot, voire détournent l'attention, pour camoufler un « non » bête et méchant sans la moindre justification ni information supplémntaire. Un texte tellement immonde que j'ai eu beaucoup de mal à contenir mes sucs gastriques dans mon estomac.
Du coup le sentiment qui m'habitait le plus à la lecture de cette lettre ce n'était pas déception d'avoir été jetée, ni la frustration d'avoir été jetée sans explication, ni une quelconque colère ou un quelconque dépit, ni même la déprime devant l'authentique catastrophe qu'est mon avenir professionnel.
Non, le sentiment dominant à ce moment là, c'était juste le dégoût. Je me suis sentie salie, avilie, d'avoir laissé des gens capables de produire ce genre de lettres s'approcher de mon CV. J'ai presque honte de m'être approchée de leurs recruteurs.
À choisir, je crois que je préfère ce recruteur qui m'a dit en substance « C'est bien t'es gentille gamine, maintenant retourne jouer dans ton bac à sable », avant de me lâcher textuellement : « Je pourrais vous dire que vous pouvez toujours laisser votre CV, mais franchement, ce n'est pas la peine. » Ça fait mal, mais ça a au moins le mérite d'être franc et direct.
Cela dit, après avoir laissé tout refroidir, je me retrouve juste avec un néant en guise d'avenir.
Mais je ne dois pas me laisser abattre par ça. Il faut en profiter pour rebondir et repartir du bon pied, tirer des leçons pour en sortir grandie, et préparer proactivement l'avenir avec … Noooon, au secours, je me mets à parler comme eux, par pitié tuez-moi !
Ah mais je vous demande pardon, mais des observations j'en fais : j'ai remarqué le lit est un endroit dont il est plus agréable d'entrer que de sortir disait le disciple de Léonard.
Ça fait très longtemps que j'ai moi aussi fait cette observation expérimentale, et je ne serais pas surprise qu'elle soit partagée par une grande partie de la population.
Ce qui m'inquiète un peu plus, c'est que depuis quelques temps (mais je ne saurais pas dire combien) ce phénomène a été chez moi poussé à l'extrême : j'ai beaucoup de mal à me tirer du lit lorsque ce n'est que pour moi, c'est-à-dire lorsque je ne dois pas être à tel endroit à tel moment.
La plupart du temps ce n'est évidemment pas le cas, je parle d'un phénomène assez rare. Le jours de semaine je dois être (à peu près) à l'heure au boulot, et ça suffit à me sortir du lit (à peu près) en temps et en heure. Et le week-end j'ai souvent quelqu'un à retrouver, ce qui suffit aussi à me tirer du lit, mais souvent seulement juste à temps pour me préparer et arriver à l'heure. Ce qui est finalement plutôt tard lorsque ledit rendez-vous est à 18h.
Du coup il y a peu de jours comme aujourd'hui où je n'ai rien de prévu. Et je ne suis pas encore levée, ces lignes sont tapées depuis mon lit.
J'aimerais beaucoup comprendre ce qu'il se passe exactement, pour peut-être arriver à le corriger, ou au moins comprendre pourquoi ce n'est pas correctible.
Ce n'est pas un problème d'ennui : j'ai des tonnes de choses à faire même toute seule chez moi.
Ce n'est pas non plus un problème de flemme : une bonne partie de ce que je pourrais faire ne me posent aucun problème si j'ai déjà été extraite du lit et que je suis rentrée chez moi (et que je ne suis pas trop fatiguée).
Ce n'est pas un problème d'internet : certes le fait d'avoir internet depuis mon lit n'arrange probablement pas les choses, mais je doute que ça les empire significativement, vu le peu que je m'en sers en réalité. Il y a des tas de choses que je pourrais faire depuis cet ordi' et qui sont laissées en plan exactement comme les autres choses que je pourrais faire chez moi. Ce n'est donc pas tellement un problème pour sortir du lit en tant qu'espace géographique, mais pour sortir mentalement des activités propres au lit et passer aux activités éveillées. Et l'ordinateur ne permet que d'insérer des petites tranches « éveillées » dans un fond « au lit ». J'en suis au moins à la vingtième tranche « éveillée » consacrée à ce texte.
Je me demande si une partie du problème ne serait pas une question de sensalité : je sais que j'ai des besoins (anormalement ?) élevés de douceur et de chaleur, et ma couette semble être ce qu'il y a chez moi qui se rapproche le plus d'un moyen de les satisfaire, ou du mois de les gérer. Avec la chaleur que je génère en dessous et les caresses des draps sur ma peau à chaque fois que je bouge. C'est peut-être une façon de gérer le fait que je préfèrerais être ailleurs avec quelqu'un que toute seule chez moi…
Il y a peut—être aussi dans ce problème une partie de fuite de la matérialité : il n'est pas rare qu'aller quelque part implique plus d'une heure de trajet, pendant laquelle je laisse mon esprit vagabonder librement. Le lit me semble être l'endroit où il est le plus facile de se détacher des problèmes corporels : pas de posture à maintenir, pas d'environnemnt à surveiller, pas d'effort pour maintenir la température, etc. Si je suis devenue accro' à ces périodes de réflexion intense et productive, traîner au lit serait un bon moyen de s'y adoner quand aucun trajet n'est imposé.
Il y a peut—être aussi une autre partie de fuite, plus malsaine, dans ces moments où je me laisse aller à un truc qui ressemble un peu à du sommeil, peuplé de rêves, mais qui ne repose pas et dont le réveil est plutôt désagréable : mal de tête, bouche sèche, perfois nausées, etc. C'est une fuite de la réalité aussi efficace qu'un livre, et nettement plus effiacce que la vodka.
Est-ce ces parties potentielles suffisent à expliquer le tout ? Si oui, quelles sont les proportions ? Si non, qu'est-ce que j'ai raté ? Vais-je réussir à accomplir la moindre chose aujourd'hui ? À quoi bon poser ces question alors que personne ne peut y répondre ?
Il y a des moments où je me pose des questions sur ce que je vaux dans certains domaines. Par exemple, dans la langue anglaise. Ces derniers temps, je rencontre un peu plus de recruteurs qu'à l'acoutumée, et eux aussi ont l'air de s'intéresser à mon niveau dans cette langue. Alors, qu'en est-il réellement ?
J'ai l'impression d'avoir un niveau confortable à l'écrit, tant en compréhension qu'en expression. Ma liste de lecture contient un bon nombre de livres en anglais, et même si je reconnais que l'on peut lire un livre sans le comprendre, je doute d'y trouver le moindre plaisir. Comme tous ces lectures ne sont que des loisirs pour le plaisir, cela suffit à me convaincre au moins moi-même sur mon niveau de compréhension écrite. Ce qui n'est déjà pas si mal, vu la tenacité de mes tendances à l'autodévalorisation.
Je n'ai pas grand'chose de tangible pour croire à mon niveau en expression écrite. Ça fait longtemps que je n'ai plus fréquenté de canal de discussion en anglais, et mes derniers textes sérieux en anglais, qui étaient pourtant bien vus par mes professeurs, commence à avoir un certain âge. Je suis peut-être trop confiante sur ma capacité à conserver cette aptitude uniquement par les lectures fréquentes, quoique généralement techniques, en anglais. Mais bon, pour une fois que je me sur-estimerais, je peux bien me laisser ça.
J'ai beaucoup plus de doutes quant à mon niveau en anglais oral. Je suis française en France et habituellement entourée de français, ce qui n'aide pas vraiment à s'y exercer ni à se faire une idée de son propre niveau.
J'ai quand même discuté avec pas mal de personnes non-francophones, de nationalités très diverses, et l'anglais s'est trouvé être à chaque fois la langue de la communication. La plupart du temps, la conversation se passait très bien. J'ai conscience d'avoir un accent très fort, mais je n'ai jamais eu l'impression que ça nuisait à la conversation ; les rares remarques négatives que j'ai eues à ce sujet venaient de personnes qui cherchaient manifestement à faire une remarque désobligeante et qui ont pris ce qu'elles ont trouvé.
Et réciproquement, je n'ai rencontré pratiquement aucune personne dont je ne comprenais pas l'anglais, et aucune des exceptions n'ont l'anglais pour langue maternelle : la plupart sont asiatiques, et le seul autre exemple qui me vienne à l'esprit vient d'un pays slave. En revanche j'ai écouté, et parfois même discuté, au mois avec des américains, des anglais (vraiment anglais, pas écossais ni gallois ni ilandais) et des canadiens anglophones sans éprouver de grande difficulté. Il y a parfois des mots que je ne sais pas, ou du moins pas du premier coup, et les derniers en date sont query et patent dans la bouche d'un américain, mais suffisamment rare pour ne pas poser de problème. De la même façon la plupart des extraits de la BBC ne me posent pratiquement aucun souci.
Avec tout ça, je pourrais me considérer comme tout-à-fait apte à l'anglais oral. Mais il y a un mais. Et ce mais, c'est la télévision.
J'ai été confrontée à Boston Legal, en version originale sans sous-titres, et il y avait des pans entiers de dialogues que je ne parvenais pas à décoder. J'ai été confrontée à CSI et/ou à une des séries dérivées, et c'était encore plus catastrophique : au lieu de manquer deux ou trois mots comme lorsque je suis en face-à—face, c'était deux ou trois mots dans l'épisode que j'arrivais à extraire l'espèce de bouillie sonore des dialogues.
J'imagine que c'est pertinent de préciser que ces exemples étaient en version originale sans sous-titres, car pour une raison neurolinguistique étrange, ma compréhension orale est copieusement améliorée par les sous-titres, qu'ils soient en anglais (vécu avec MillenniuM) ou en français (vécu avec Stargate SG-1). Et ce n'est pas juste l'information des sous-titres qui s'ajoute à celle en provenance des oreilles pour faire émerger la compréhension, il y a vraiment une rétropropagation de l'information qui permet de reconnaître des phonèmes et des mots que j'étais incapable de distinguer sans les sous-titres. Je l'ai vécu avec MillenniuM, après que mon copain m'a déconseillé les sous-titres pour travailler ma compréhension orale justement, il y avait des répliques dont je ne reconnaissais pas les sons sans sous-titres et qui sont devenues soudainement limpides dès que je les ai ajoutés. C'est ce qui me fait penser que même avec les sous-titres, il y a quelque part un réseau neuronale qui apprend à reconnaître ces sons, ce qui me ferait progresser en compréhension orale.
Cela dit, retour au problème initial : l'estimation de mon niveau en anglais. Si les français sont à la hauteur de leur réputation, je suis avec tout ça certainement au dessus de la moyenne nationale. Mais ce n'est pas vaiment ça qui m'intéresse, et je soupçonne les recruteurs de chercher plutôt mon utilisabilité internationale, et je trouve ça aussi plus pertinent.
Dois-je ne tenir compte que des résultats face à des personnes juste devant moi ? Ou bien les anglophones face à moi s'adaptent pour se rendre plus compréhensibles ? Ou bien les experts sont-ils représentatifs d'une certaine partie de la population anglophone, à laquelle par hasard je n'aurais pas encore été confrontée en vrai ? Ou bien ne s'agit-il que de deux extrêmes, tous deux trop caricaturaux pour généraliser quoi que ce soit ?
Bref, qu'est-ce que je vaux réellement en anglais ?
Contredisant le pronostic le plus optimiste du vétérinaire, Nash a tenu presque 2 mois après sa grande hémorragie. On l'a chouchouté, il a pu manger un steak tous les jours, sa santé ne se dégradait que lentement. Mais dimanche dernier, il ne pouvait plus se lever. On ne sait si c'est le ventre gonflé qui le gênait mais je pense que ça doit être l'atrophie musculaire dans les pattes comme partout. Bien que paralysé, le reste de ma famille était toujours contre son euthanasie. Pourtant ce n'était pas très drôle de le voir baignant dans ses déjections, avant qu'on le lave et qu'on change son "tapis" de carton et de papier journal dans le garage. Ou alors ma famille voulait bien le piquer mais l'enterrer, pas l'incinérer. Moi c'était plutôt le contraire, j'étais pas vraiment pour l'euthanasie mais j'aurais rien eu contre une crémation.
Je dois dire que c'est le trou à creuser qui m'embêtait le plus. Enfin bref, Bruno, un peintre ami de ma mère qui était venu de l'autre bout de la France pour travailler chez nous a fait un beau trou, on s'est mis d'accord pour l'enterrer après sa belle mort. Et avec la chaux réglementaire s'il vous plaît.
La paralysie s'est progressivement répandue et jeudi il avait beaucoup de mal à respirer. Il est mort dans la nuit et on l'a mis en terre vendredi au matin. À part les difficultés respiratoires, il n'a montré aucun signe de souffrance et à partir de là il n'en a pas eu le temps. On pense que l'atrophie des muscles ventilatoires est la cause de la mort.
Voilà. C'était un sacré brave chien à qui j'ai pardonné son meurtre. Il a eu le droit à du cake – son péché mignon – et à du chocolat pour son dernier repas.
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at November 07, 2009 12:17 AM
Je me souviens, quand j'étais jeune, c'était il n'y a pas si longtemps que ça mais j'ai l'impression que c'était il y a une éternité, j'avais des aspirations assez basiques : une vie globalement heureuse (je sais que rien n'est parfait, mais assez de positif pour compenser l'inévitable négatif), avec un travail amusant, et fonder une famille qui comperait pour moi et pour qui je compterais. Bon, moi non plus je ne comprends pas comment j'ai pu être aussi naïve, mais j'y croyais.
La vie n'est pas un conte de fées, et j'ai quand même fini par m'en rendre compte. Et puis après tout, je pourrais aussi me compter d'une dose décente de bonheur, avec un travail que je trouverais satisfaisant, et quelqu'un pour partager cette vie. Ça existe bien ça, dans ce monde.
Sauf que même si ça existe, ça reste rare. C'est un privilège qui n'est accordé qu'à quelqu'uns. Quelle arrogance, quelle suffisance de s'imaginer pouvoir faire partie comme ça de cette élite. Tout au plus pourrait-on considérer ce genre d'existence comme un idéal inatteignable vers lequel tendre.
Heureusement, le rouleau compresseur de la réalité c'est chargé une fois de plus de me remettre les idées en places. Lutter pour obtenir de temps en temps, occasionnellement, une instant, une miette de bonheur ; pour avoir un travail supportable, et quelques personnes que j'aurais plaisir à voir régulièrement. Ça c'est réalite. C'est atteignable. Ça avait même l'air pendant un temps d'être à ma portée.
Mais j'ai l'impression qu'encore une fois, j'ai vu trop gros. J'ai surestimé ce que je pourrais obtenir. J'ai été trop ambitieuse, alors je revois mes idéaux à la baisse. Est-ce que je pourrais juste avoir de quoi oublier ce monde un moment, ou juste une perspective professionnelle, ou juste quelques contacts humains ?
On dirait bien que non. On dirait bien que je suis encore en train de trop en demander à cette vie. Je n'ai pas du tout le sens des négociations moi.
D'ailleurs je me demande pourquoi je m'accroche tellement à cette existence. Ce n'est pas comme si je pouvais en faire quelque chose de toute façon. Aller, je vous la laisse aussi.
Et je mets avec deux chameaux, si là c'est pas une affaire…
Désolée pour la série de billet geeks, j'espère que j'arriverai bientôt à trouver des choses plus intéressantes à dire. En attendant, voici encore un épisode à ma série de crises geeks.
Je viens de passer le site d'un format de pages en XHTML 1.0 à des pages en HTML 4.01.
Et c'est censé changer quoi ?
En théorie, pour vous, rien. Si vous remarquez la moindre différence par rapport à avant, c'est un bug, et je vous remercie par avance de me le signaler.
Alors si ça ne change rien pour les utilisateurs, pourquoi changer ?
Vous m'avez très certainement entendu pester ces derniers temps contre le SMTP, qui est le format habituel d'échange de courrier électronique, et contre XML, dont je n'arrive pas à tolérer l'intolérance. Or XHTML, c'est une forme de XML, donc pour m'en éloigner, j'ai choisi de revenir au HTML.
Bref, c'est plus une lubie personnelle qu'un choix justifié techniquement.
Le seul effet concret de changement (en dehors des bugs), est de rendre la validation plus facile, parce que HTML est un format beaucoup plus tolérant que XHTML. Mais en même temps, je suis en train de prendre un certain nombre d'autres mesures qui permettront une validation aussi facile quelque soit le format, donc ce n'est pas un argument très lourd. Au moins vous retrouvez maintenant les liens de validation en bas de la colonne de gauche, au cas où ils vous auraient manqué.
Du coup, les flux ATOM ne contiennent plus du XHTML inclus directement dans le flux (enfin, sauf lorsque c'est moins pénible pour moi) mais du HTML de base échappé dans le flux. Si ça pose le moindre problème, et que c'est ma faute (je décline toute responsabilité en cas d'utilisation de logiciels qui ne respectent pas les RFC), merci de me le signaler, je ferai de mon mieux pour le corriger.
L'avantage de cette migration de XHTML vers HTML, c'est que je me suis rendue compte d'un défaut de conception dans le moteur de ce site : les commentaires sont formattés au moment du postage, et enregistrer tels quels. Du coup pour changer de format, il m'a fallu passer en revue tous les commentaires pour corriger ce qu'il faut, ce qui est assez pénible. Très prochainement les commentaires seront stockés dans un format brut (ce qui rendra du coup moins graves les éventuels bugs dans le code de formattage) et formattés extemporanément.
Vous vous souvenez peut-être de ma super-grosse déception de voir Google marquer mes mails comme des spams.
Il paraît que le mot « trahison » était un peu fort. Je ne suis toujours pas d'accord. Mais en plus de ça, Google ne respecte même pas les règles qu'il affiche. Je me sens trahie, et le mot n'est pas trop fort pour traduire mon sentiment. On dirait bien que Gmail ne vaut pas mieux qu'Hotmail.
Voyez plutôt :
Ça, je pense que personne ne le contestera, c'est un dossier Spam de chez Google mail, qui correspond à un compte où j'ai envoyé des copies de messages sortant.
C'est un joli dossier bourré de spam, mais avec quand même tout en haut deux mails qui viennent de moi. Deux mails parfaitement légitimes. Deux mails envoyés à une seule en plus de moi. On a vu mieux comme « envoi massif ».
Et qu'on ne me dise pas que j'envois trop de mail et que je franchis la limite : aujourd'hui, j'ai envoyé trois mails. Les deux là compris.
Là où je me sens vraiment trahie et escroquée, c'est quand je vais sur l'aide de Google :
Ok, donc mon mail a été considéré comme du spam, mais ce n'est pas si grave, au moins j'ai été informée. Ou pas :
C'est un compte mail dont je ne me sers pas beaucoup, voici l'intégralité de l'Inbox. Les autres dossiers sont vides. On voit tout en haut la « conversation » complète, contenant six messages, trois qui viennent de moi et trois de ma correspondante. Et parmi les trois qui viennent de moi, deux sont dans le dossier Spam de la première image. Sympathique, non ?
Et donc, ils sont où les « messages de rejet du message » ? Tout près, hein ? juste à côté des missiles, hein ?
Si ça ce n'est pas du foutage de gueule en bonne et dûe forme, je ne sais pas ce qu'il vous faut.
En tout cas moi, il m'en fallait pas autant pour me dégoûter de cette saloperie de grand G. En plus son point n'existe même pas, quelle fumisterie.
Et encore en plus, les autres moteurs de recherche ne sont pas si en retard que ça.
Si je devais choisir un seul protocole à éradiquer de cette planète, ce serait sans la moindre hésitation SMTP, le cœur du courrier électrique actuel.
Pourquoi ? À cause de ce fléau que l'on nomme comme une marque de viande en boîtes de conserve : le SPAM. Le pourriel. Le courrier non-sollicité envoyer en masse.
Je ne pense pas recevoir spécialement plus de ce genre d'immondices que n'importe qui d'autres ; en fait j'ai même l'arrogance de penser que ma connaissance de comment ça se passe dans les tuyaux fait que j'en reçois plutôt moins que la plupart des gens. Et je vis très bien avec.
Ce que je vis beaucoup plus mal, c'est de voir mes mails classés comme « indésirables ». Sans me prévenir, évidemment.
Et pourquoi est-ce des mails légitimes commes les miens seraient classés à tort parmi les spams ? Je ne sais pas exactement, parce que tout le monde a réinventé sa petite « solution » dans son coin, sans rien dire à personne, de peur que les auteurs de spam trouvent comment la contourner. Ce qui ne les empêche pas de trouver, d'ailleurs. Mais comme les gens sont trop stupides pour trouver une solution vraiment robuste, qui puisse être efficace même publiée, comme tout système cryptographique qui se respecte, ils préfèrent se reposer sur l'illusion d'une sécurité par l'obscurité.
Bref, pour diverses raisons, certaines complètement irrationnelles, d'autres liées à ma façon de gérer les mails (qui implique un serveur dédié), mes messages sont trop souvent détruits sans prévenir qui que ce soit. Voilà qui nuit sérieusement à la fiabilité du courrier électronique.
J'ai commencé à être confrontée à ce problème autour de l'été 2006. J'ai commencé par me battre, à chercher tous les moyens possibles et imaginables pour prouver aux imbéciles qui gèrent les mails de gens à qui je veux en envoyer que ce sont bien des courriers légitimes, et que je ne fais pas de spam. J'ai mis un tel acharnement à essayer de prouver que je suis innocente que je ne peux plus entendre l'expression « présomption d'innocence » sans sourire. SPF, SPFv2, Sender ID, lait concentré, j'ai tout essayé.
En vain.
En particulier, Hotmail, Orange, et la structure qui m'emploie ont continue de me perdre silencieusement des mails.
Et puis en juin 2008, mon serveur dédié est mort, et il fallait tout réinstaller à partir de rien. Donc reprendre à zéro mon combat contre les anti-spams. C'était au dessus de mes forces.
J'ai alors décidé de vendre ma vie privée à Google, malgré tous les avertissement, et j'ai confié la gestion de mes mails aussi bien entrant que sortant à Google.
Ça avait l'air de bien marché. Tout le monde respecte Google et le courrier qui vient de lui, non ? Google se charge de faire le tri entre spammeurs et honnêtes gens, et on peut se fier à son jugement, non ?
Manifestement non. Comment ai-je pu être aussi naïve ?
Aujourd'hui, j'ai découvert mon premier mail, envoyé par l'intermédiaire de Google, avec mes identifiants et tout, qui a été classé automagiquement dans un dossier « SPAM ». Comme d'habitude, sans que j'en sache quoi que ce soit. Combien de mes mails avant celui-ci ont été mis à la poubelle sans qu'aucun humain ne le sache ? Mystère. Je ne le saurai probablement jamais.
Et qui donc a pu refuser ainsi un mail pourtant cautionné par Google lui-même ? Et bien Google lui-même. Je m'envois toujours une copie des mails que j'envois, dans une boîte spécialement créée pour servir d'archive. Ne voyant pas arriver dans cette archive un mail envoyé aujourd'hui, j'ai eu l'idée de vérifier le dossier SPAM. Et je l'ai trouvé.
Une telle trahison de la confiance que j'ai placée en Google, au point de lui permettre même l'accès à tous mes mails personnels, c'est pour moi une raison suffisante de partir en claquant la porte.
Quelqu'un aurait une idée de relai mail universellement accepté pour remplacer Google ? Ou bien faut-il que je prévienne tous mes contacts de ne plus compter sur moi pour toucher au mail tant qu'SMTP restera au pouvoir ?
Ce soir en descendant rendre visite aux chiens, j'ai trouvé le sol recouvert de gouttes de sang, et même carrément de flaques. Le sang a ceci de particulier que sa couleur fait paniquer. Mon premier réflexe a été de savoir de quel chien ça venait et d'où le sang avait coulé. Comme je m'y attendais c'était Nash (le berger Beauceron) qui avait une hémorragie rectale. Pourquoi m'y attendais-je ? Parce qu'à notre retour de vacances, on l'a trouvé très amaigri, squelettique même, mais on a négligemment pensé qu'il s'agissait d'une forme de dépression dûe à notre absence. Même si je taisais ce que je craignais, je ne le pensais pas moins, et peut-être mes parents aussi.
Après avoir été sur tous les répondeurs des vétérinaires pour trouver celui de garde, qui avait seulement son portable d'urgence car il accouchait une vache, j'ai pu obtenir une entrevue vers 22h. Dès qu'il a vu la maigreur du chien, il s'est exclamé que c'était qqch de grave. En quelques palpements, il a trouvé une masse dans le ventre qui expliquait le saignement. Pire, Nash avait une tumeur sous la queue de la taille d'un gros oeuf, que nous n'avions même pas vue !! Tumeur à l'anus, masse dans le ventre, égalent cancer, pour les innocents. Il a pu voir aux vaisseaux sanguins tous blancs sous l'oeil que l'hémorragie était aussi abondante que ce que je lui affirmais.
Verdict, le chien allait mourir tout doucement en moins d'une semaine. Peut-être même pas dans la douleur car l'hémorragie allait le fatiguer et le rendre insensible. Dire qu'un vétérinaire lui avait diagnostiqué un problème cardiaque qui allait le tuer en un an ou deux. Décidément tout se détraquait lentement dans ce chien. Si ça se trouve il allait mourir ce soir, et je n'aurais plus qu'à l'enterrer, moi qui ai eu tant de mal à enterrer le chat, qui fût abominablement déterré :( par ce même chien. Au pire, je creuserais comme il faut cette fois et le fox-terrier ne devrait pas avoir envie de déterrer Nash.
Cependant je n'ai pas trop envie de faire cela. J'attends la réponse de mes parents pour avoir l'autorisation de le faire euthanasier et incinérer. Il a dû sentir la mort quand je lui ai fait monter l'escalier du vétérinaire et qu'il freinait des quatre fers. Peut-être qu'il a été rassuré d'en ressortir, mais demain je lui ferai mes adieux solitaires (comme pour Octarine), j'espère qu'il ne paniquera pas en attendant la fatale piqûre, qu'il ne criera pas, mais il est si vieux et si fatigué. Pauvre toutou. Adieu, on t'aimait tous malgré ce que tu as fait au chat.
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at September 14, 2009 12:31 AM
Aujourd'hui j'ai délicieusement dormi tard en rêvant à des trucs cools (puisque je n'ai pas hdj le jeudi matin). J'ai fait 2h de jeux scéniques (et c'était cool). Je me suis fait transpercer le fessier et injecter ma dose de produit. J'ai dialogué un quart d'heure avec ma psy. J'ai écouté un truc cool à la radio que je ne connaissais pas. J'ai révisé 2h de maths. Sous la fenêtre de dialogue de msn j'ai cliqué sur un lien qui m'a dirigé sur un site de téléchargement de sonnerie et c'était la musique que j'avais entendue à la radio. J'ai donc pu identifier la chanson "Love story" de Taylor Swift. J'ai vu le clip (son physique à la hauteur de sa voix ne m'a pas déçu). J'ai lancé le téléchargement. Je suis allé au ciné voir "Là haut" parce que même Lolo l'a vu et que j'ai été finalement convaincu par une critique dans Voici (argh !) lue dans la salle d'attente de la psy. Je craignais que le vieux grincheux ne m'émeuve pas mais ce n'était pas le vieux célibataire que j'imaginais, son amour de jeunesse de femme le rend sympathique, et même le gros scout n'est pas trop énervant.
Et maintenant je blogge en écoutant Taylor Swift en boucle, avant de me coucher en lisant un peu de "Fonds de tiroir" de Douglas Adams (en fait je relis le début parce que je craque un peu, mais j'espère arriver vite au Saumon du doute, roman inachevé, le 3e opus de Dirk Gently - détéctive holistique, sur la couverture on le voit tel qu'il est décrit empoigner un saumon de son tiroir ;-) ) et un peu de "Xénocide", le 3e Ender, j'ai relu les 2 premiers parce que je craque un peu et là j'ai perdu en appétit, pourtant il faudra enchaîner avec le 4e avant de lire le conseil de MelisandA : "Le parfum" de Süskind.
Voilà. Une journée riche en émotions. De toutes sortes. Une journée ordinaire. Je ne sais pas.
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at September 10, 2009 07:39 PM
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at July 08, 2009 11:23 PM
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at July 08, 2009 10:21 PM
Trois semaines écoulées, trois fois équitation. La première fois pour la ptite démo, après un petit incident sans gravité qui a paralysé son déroulement, ce fut à nous. Costumés en mousquetaires, nous avons tenté de reproduire l'enchaînement que nous avions répété. Moi devant sur Noé, j'ai eu des problèmes car il ne supportait pas la sono qui était vraiment trop forte et qui les avait énervés pendant des heures. À me démêler avec mon cheval, je ne sais plus trop ce qu'on a fait, mais on a pu faire ce qu'on devait à peu près, en tout cas on a reçu des félicitations par rapport à la difficulté de manier les chevaux qu'on a su surmonter. Je n'ai pas trop pu voir ce que les autres derrière faisaient, enfin je m'en souviens mal et pourtant il fallait s'observer. Ça m'a fait un peu comme le black-out de certains examens. Enfin... Derrière devait suivre Jonathan sur Luga, Mohammed aurait dû suivre sur Loustic mais il a été victime d'une crise d'asthme grave car 3 semaines après il est encore à l'hôpital sous oxygène après être passé par la case réanimation, nous espérons bien sûr tous son prompt rétablissement à l'hdj. S'en suivaient Bruno sur Rézéda et John haut perché sur Quanelle.
Le semaine suivante, nous avons eu notre séance "normale" d'équithérapie. Pour changer nous sommes partis en pique-nique avec la calèche attelée à 2 chevaux dont un solide Franc-comtois, la race de cheval de trait locale qui doit quand même avoir une réputation au moins nationale. C'était beaucoup plus cool que d'habitude, même si nous aimons la difficulté ça nous a bien plu je pense. Nous avons mangé dans une cabane de chasseurs où les posters de sangliers morts (T_T) sur lesquels on pose un pied côtoyaient ceux de pin-ups, gibiers d'une autre sorte de chasse.
Deux jours plus tard, nous avions le repas de fin d'année (scolaire). Je faisais partie des cuisiniers du plat principal, une moussaka (dont l'attaque est géante) prévue pour 26 personnes mais comme seulement 18 sont venues, il y avait du rab pour le lendemain, sans parler de l'énorme quantité de salade de fruits dont presque personne avait eu suffisamment d'appétit pour en prendre le jour même... Histoire d'une bavure : prenons un caméscope dont on veut montrer la démo d'équithérapie, calons la bande, oublions de donner à visionner, oublions l'oubli, survient un autre événement filmable. Et soudain c'est le drame. Vous l'avez compris, notre partie de la démo a été effacée par le film du repas. Ce sont des choses qui arrivent.
Et aujourd'hui, comme nous n'étions que 3 patients même avec Jean-Pierre remplaçant Mohammed, nous avons fait une balade avec mes deux infirmières référentes Danièle et Sylvie qui ont pu monter à cheval aussi. Une sacrée balade en pleine forêt, avec des montées assez escarpées, des descentes, des branches d'arbre que le prédécesseur tend pour mieux qu'on se la ramasse dans la face, et même pour finir quelques mètres dans la rivière à côté de l'écurie, avec de l'eau presque par dessus les bottes.
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at July 08, 2009 02:41 AM
Quelques news en vrac. À l'hdj tout continue de bien se passer même si je ne suis pas parfaitement assidu. Il y a eu la pièce de théâtre, un florilège de contes, où j'ai joué plusieurs rôles de figurants. Sinon bientôt on doit avoir la démo d'équitation aussi.
Pour les études, je rencontre des difficultés d'ordre administratif pour m'inscrire en fac d'info par correspondance donc je ne sais trop de quoi l'avenir sera fait. Peut-être des études en CAPES pour ensuite devenir indépendant et continuer les études en parallèle d'une vie active.
Une nouveauté aussi, je donne quelques heures de cours de soutien à domicile en Math, c'est assez sympa comme expérience. J'ai un élève qui est gendarme et veut passer un concours interne pour devenir sous-officier. Il est volontaire pour comprendre, et la dernière fois je suis resté pendant presque 1h à discuter de la vie, de l'univers, et du reste. Je vais rencontrer le deuxième élève mardi prochain, c'est un terminal S qui avait pas l'air causant au tél, j'espère que ça se passera avec lui aussi bien qu'avec l'autre...
Sinon, je suis en train de conter fleurette à une jeune ptite délinquante qui m'a d'abord fait trop rire sur IRC au point que c'était la seule personne qui m'intéressait, après quelques mois, j'ai demandé son msn, comme ça, pour rien, pour tout, et depuis, on se parle pendant des heures tous les jours. Une montée en accord avec la drague quantique qui au début ne me créait pas de sentiments, et à force de monter... La décohérence ne posera pas les problèmes habituels car j'y suis passé maître mais attention à la dissonnance cognitive. Enfin c'est juré, c'est la dernière fois que je ferai ce genre de chose. Déjà que j'ai arrêté réellement IRC. Si je fais pas d'info, l'ordi sera ouvert pour les mails et internet, et je serai avare de mon temps pour "travailler pour de vrai", faire du "sport", et tout.
Obama au bas mot a une baraque aux Bahamas. J'espère que vous n'avez pas cru que j'en aie quoi que ce soit à faire (affaire ?) de la politique, ni de la crise, ni de rien.
Je voulais juste dire que le site commence à reprendre forme malgré la home page qui manque, mais elle est pleine de liens morts, c'est chiant. J'ai rajouté un petit "article" sur des expressions mal employées. Ça se trouve dans la partie divers. Bonne lecture, et toujours aucun bug de détecté sur le sudoku par les testeurs, ils doivent bosser dur. ^_^
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at March 21, 2009 06:17 PM
Yo, comme prévu je vous annonce le déplacement progressif de mon site, depuis http://www.komite.net/speedy vers http://speedy.komite.net, au fur et à mesure que j'y ajoute des trucs nouveaux vu que l'ancien site est toujours là (pour le moment ??).
J'ai donc fini de retravailler tout ce qui n'était pas parfait dans mon code (sur ma page caml), et c'est chouette de se rendre compte ainsi des progrès qu'on a faits en environ 2 ans.
Le sudoku est celui qui a connu les changements les plus visibles, apparence plus sexy, paramètre réglable, code source plus beau, affichage de toutes les solutions, algorithmes de résolution bouclant complètement sur un niveau de raisonnement et pouvant revenir en arrière.
Je vais sans doute me mettre à réviser pour la rentrée prochaine, voir si c'est possible avec l'hdj à mi-temps, donc les projets informatiques vont pas être aussi assidus maintenant, j'ai le "coding blues", enfin nan mais j'aurais sans doute peu de temps, et je dois m'efforcer de faire un minimum de sport, allez osef.
Rappel des titres de ce soir : nouveau sudoku dispo sur la nouvelle page.
Bonsoir.
by Lonewolf_ (noreply@blogger.com) at March 17, 2009 05:01 PM